On fait voeu de chasteté lorsqu¹on est présent à l¹instant unique de l¹étoile
filante - ce qui est le passage de la foi en demeure dans l¹étoile, à l¹acte
passager unique et rapide de l¹étoile filante. Donc l¹étoile est le lieu de
la foi unique de tous les collectifs et de tous les uniques, ce qui est le cas
de l¹arcane XVII du tarot, arcane de la poésie.
Donc la poésie est le fruit de la foi éclairée et éclairante de l¹étoile.
Alors que les constellations sont le domaine encore de la non-poésie, en fait,
la constellation peut être le domaine de la poésie en essence seulement, et
qui passe à l¹existence par chaque étoile.
La constellation étant le domaine de la poésie singulière, les
constellations sont le domaine de la poésie universelle. Et la galaxie, notre
galaxie, et toutes les galaxies possibles et impossibles sont le degré, - jusqu¹à
la sublime anarchie et son ordonnance -, de la poésie au degré enfin ultime;
notre galaxie étant le seul unique au degré de l¹excellence de la poésie
ultime, les autres galaxies étant chacune un unique entre autres, sans
atteindre le degré d¹excellence de la Nôtre.
La voie lactée étant une partie visible et un chemin, une voie de notre
galaxie qui est apparemment une demeure, mais est en réalité un véhicule au
sein de l¹éternité et de l¹infini. Il y a aussi des situations singulières,
comme le trou noir en astronomie: mais d¹autres situations de constellations et
d¹étoiles, - dont je ne fais pas ici le catalogue -, malgré leurs degrés
variés d¹excellences de la dialectique et de ma maïeutique dans l¹Univers,
qui est apparemment seulement cosmique, mais qui est aussi divin par nature et
par surnature, et humain seulement sur notre Terre unique par excellence, par
exception ; et par miracle.
Il n¹y a jamais de répétition dans l¹histoire et la non histoire, mais il
peut y avoir, - et pas forcément -, répétition dans l¹intemporel, à quoi
appartient, - entre autres -, l¹habitude, le besoin, le tout et le rien alors
en situation de principe de contradiction du capital et du travail. Au fond, l¹intemporel
est le domaine où toutes les contradictions sont - mais dès qu¹elles
passent à l¹existence, elles sont encore du domaine de l¹intemporel, mais
passent par le devenir dialectique et maïeutique, traditionnel et révolutionnaire,
de l¹éternel présent de tous les instants du devenir, qui est la jeunesse
elle même en devenir, alors qu¹avec l¹intemporel, la jeunesse est un avoir
par excellence, incapable de changer.
Seul le devenir révolutionnaire est capable de redécouvrir la tradition : Rien
ne se perd (avoir), rien ne se crée (être), tout se transforme : c¹est la révolution.
permanente - dont l¹humain qu¹il est, fait passer par l¹histoire et la
non-histoire (des ondes), à tous les avatars de la future révolution dépassée
par la sublime anarchie et son ordonnance, qui est en coïncidence distincte de
la sublime anarchie.
Voler et nager, pour l¹humain, c¹est déjà faire acte de sublime anarchie. D¹où
le fait que le capitaine du navire est seul maître du navire et de son équipage
après Dieu. Donc, tout véhicule, - quel qu¹il soit -, est déjà germe de la
sublime anarchie et de son devenir, alors que toute demeure est domaine de la hiérarchie
statique par principe, celle du non-être en état du principe déité absolue,
non-être en état.
La monarchie est un cas singulier de la hiérarchie où le monarque occupe le trône
et, - par ses mouvements et ses gestes, et par les mouvements et les gestes de
sa cour et de ses sujets -, fait passer le domaine statique de la hiérarchie,
au domaine dynamique, - d¹où l¹excellence du cortège royal, lorsque le roi
se déplace en situation collective.
Mais il y avait en France, pendant la monarchie le rite singulier et
relativement public du le ver du roi, - ce qui était une aurore par excellence
-, et les repas du monarque, qui étaient aussi des rites singuliers. "Le roi
est mort! Vive le roi" appartient à l¹intemporel et à l¹histoire, et à la
non histoire éventuellement.
La dynastie est une succession, - même une procession -, des monarques variés
de la monarchie. Et le roi était de droit divin. Donc, lorsqu¹on a coupé la tête
de Louis XVI, on a trahi la situation de droit divin qu¹il était, et dont le
peuple et la nation, puis la république, se sont emparés à leur insu, et qu¹elles
ont perdu parce qu¹elles l¹avaient seulement. Lors de la séparation
des pouvoirs de l¹église et de l¹état, l¹église est devenue la seule dépositaire
du droit divin, qu¹elle a aliéné, en devenant - avec Rome, le Vatican, le
pape et tout le reste, y compris les fidèles - Satan lui même et ses sujets
variés et divers - Satan ayant ,- comme Dieu - des pouvoirs divins, mais de négation.
Dali se prétend monarchiste, parce qu¹il veut accéder singulièrement au degré
de droit et de devoir divins. On l¹appelle "Le Maître" à ce degré divin où
il prétend, mais où il n¹est pas. Tandis que Picasso avait, lui, était
(plus exactement) pouvoir divin de création permanente; mais Picasso était l¹humilité:
il n¹était pas humble, étant personne. Si je médite bien, je suis devenu et
toujours devenant lieu de pouvoir divin à condition de la sublime anarchie
et de son ordonnance, de l¹humilité que je suis, - donc en situation de création
presque permanente.
Le soleil est le lieu du pouvoir divin, la lune est le lieu du pouvoir de la déité
absolue, - c¹est à dire du Principe non-être en état, alors que le soleil en
est le verbe et le non-être en action, qui est Dieu lui même, le soleil et la
lune étant objet et sujet dont la terre est le lieu des Noces à la situation d¹intersubjectivité
de l¹humain qui est et qui existe, de chaque humain et de tous les humains;
mais par les Noces du soleil et de la lune sur la terre, l¹humain devient
divin. Mais comme il existe, au lieu d¹être seulement, cet
humain est plus que Dieu.
Et cet humain est aussi cosmique, du fait de son existence à l¹état de Noces
sur la terre dans le système solaire dans notre galaxie au sein de toutes les
galaxies possibles et impossibles de l¹univers. Mais l¹humain atteint le degré
cosmique par les Noces, fruit de sa conscience et non de son être local
premier, originel, et donné. Donc tant que l¹humain n¹a pas forgé les Noces
de sa situation cosmique, il peut être seul et pas seulement isolé, d¹où son
besoin de sécurité et sa situation d¹angoisse sans solution : c¹est alors la
désespérance dont parle Sartre dans son oeuvre. Mais Sartre l¹intellectuel
pur, devenu au-delà l¹intellectuel simple, était la désespérance, mais n¹était
pas du tout désespéré : il avait même atteint le degré de tendresse infinie
de l¹Amour, bien qu¹il ne fut chrétien et qu¹il niait Dieu, Notre Seigneur.
Il parait que Bouddha a dit, - lors de son éveil suprême -, que l¹homme était
seul, me dit Thierry - C¹est bien l¹échec latent du bouddhisme : compassion,
mais pas amour ni tendresse infinie, malgré sa toute connaissance en partie aliénée.
Plus justement, Bouddha a dit que l¹homme était seul tant que les autres
hommes n¹étaient pas libres. Il ne connaissait pas la nécessité et le choix
de la participation possible de chaque humain au devenir de la révolution
permanente humaine, cosmique et divine, mais, - parce qu¹humaine -, capable par
le devenir de la succession, de la procession, et d¹éventuelles conversions de
la progression des avatars des révolutions accédant à la révolution
ultime, celle du Socialisme. Et Bouddha ignorait aussi la fin de Dieu Notre
Seigneur après la Parousie, et éventuellement son choix d¹incarnation en tout
et en rien, en chacun et en tous, divinisation des corps glorieux en situation
ultime d¹existence, capables alors de créer chacun un Nouvel Univers cosmique,
humain et divin.
[ carnet 3, pages 1 à 50 ]