APPENDICE IV
LIBER SAMEKH
POINT III
Scholion sur les sections G & Gg
"Les Semences d'Immortalité!"
L'Adepte qui a maîtrisé ce Rituel, réussissant à saisir la pleine importance de cette extase contrôlée, ne doit pas permettre à son esprit de relâcher sa prise sur l'imagerie astrale du déluge d'Etoiles, Symbole-Volonté, ou Âme-Symbole, ou même d'oublier ses devoirs envers le corps et l'environnement sensible. Il ne doit pas non plus omettre de maintenir son Corps de Lumière en étroit contact avec les phénomènes de son propre plan, de sorte que sa conscience particulière puisse remplir ses fonctions propres à protéger ses idées éparpillées de l'obsession.
Mais il devra avoir acquis, par une pratique préalable, le pouvoir de détacher ces éléments de sa conscience de leur centre articulé, de sorte qu'ils deviennent (momentanément) des unités autonomes et responsables, capables de recevoir à volonté des communications du quartier général, mais parfaitement à même de (a) prendre soin d'elles-mêmes sans déranger leur chef, et (b) de se présenter à lui en temps voulu. En un mot, elles doivent être comme des officiers subalternes, desquels on attend qu'ils fassent preuve d'indépendance, d'initiative et d'intégrité dans l'exécution des Ordres du Jour.
L'Adepte devra donc être en mesure de compter sur ces esprits individuels qui sont siens pour contrôler leurs situations propres sans ingérence de lui-même durant le délai prescrit, et de les rappeler en temps utile, accusant réception d'un rapport précis de leurs aventures.
Dans ces conditions, l'Adepte sera libre de concentrer sa Personnalité la plus profonde, cette partie de lui-même qui commande inconsciemment sa vraie Volonté, sur la conception nette de son Saint Ange Gardien. L'absence de sa conscience corporelle, mentale et astrale, est de fait capitale pour la réussite, car c'est leur usurpation de son attention qui l'a rendu sourd à son Ame, et sa Préoccupation de leurs affaires qui l'a empêché de percevoir cette Ame.
Le résultat du Rituel a été
(a) de tellement les occuper à leur propre tâche qu'elles cessent de le distraire ;
(b) de les désunir si complètement que son âme en soit dépouillée de ses fourreaux ;
(c) d'éveiller en lui un enthousiasme suffisamment intense pour l'enivrer et l'anesthésier, de sorte qu'il ne puisse ressentir et se fâcher de l'agonie de cette vivisection spirituelle, de même que des amoureux transis se soûlent lors de la nuit de noces afin de payer d'effronterie cette intensité de honte coexistant si mystérieusement avec leur désir ;
(d) de concentrer les indispensables forces spirituelles de chaque élément, et de les précipiter simultanément dans l'aspiration au Saint Ange Gardien ; et
(e) d'attirer l'Ange par la vibration de la voix magique qui L'invoque.
La méthode du Rituel est donc multiple.
Il y a premièrement une analyse de 1'Adepte, le rendant à même de calculer sa ligne de conduite. Il peut décider de ce qui doit être banni, purifié, ou concentré. Il peut donc concentrer sa volonté sur tel élément essentiel, triomphant de sa résistance - qui est automatique, comme un réflexe physiologique - en détruisant les inhibitions via son enthousiasme accablant pour l'ego (1). L'autre moitié du travail n'exige pas un effort aussi complexe ; car son Ange est simple et sans perplexité, à tout instant prêt à répondre à une approche bien ordonnée.
Mais les résultats du Rituel sont trop variés pour permettre une description rigide. L'on peut dire, présumant l'union parfaite, que l'Adepte n'a pas besoin de garder une quelconque mémoire de ce qui s'est produit. Il peut simplement remarquer une lacune dans sa vie consciente, et estimer son contenu en observant que sa nature a été subtilement transfigurée. Pareille expérience pourrait de fait être une preuve de perfection.
Si l'Adepte a conscience de son Ange, quel qu'en soit le mode, ce doit être que quelque partie de son esprit est prête à bien comprendre l'extase, et à se la formuler d'une manière ou d'une autre. Cela implique la perfection de cette partie, son affranchissement des préconceptions et de la prétendue rationalité. Par exemple : l'on ne pourrait recevoir l'illumination quant à la nature de la vie que pourrait fournir la doctrine de l'évolution, si l'on est passionnément convaincu que l'humanité est essentiellement non animale, ou persuadé que la causalité répugne à la raison. L'Adepte doit s'attendre à la destruction absolue de son point de vue sur tout sujet, et même de sa conception innée des formes et lois de la pensée (2). Il peut donc s'apercevoir que son Ange considère son "activité" ou son "amour" comme d'absurdes vétilles ; et aussi que les idées humaines sur le "temps" sont invalides, et les "lois" humaines de la logique uniquement applicables aux relations entre les illusions.
Or, l'Ange entrera en contact avec l'Adepte sur tout point qui se trouve sensible à Son influence. Un tel point sera naturellement saillant dans le caractère de l'Adepte, et aussi, au sens propre de ce mot, pur (3).
Ainsi un artiste, exercé à apprécier la beauté plastique, sera susceptible de recevoir une impression visuelle de son Ange sous une forme physique suprêmement quintessencielle de son idéal. Un musicien pourra être ravi par de majestueuses mélodies telles qu'il n'en avait jamais espéré entendre. Un philosophe pourra parvenir à la compréhension de formidables vérités, à la solution de problèmes qui l'avaient toute sa vie dérouté.
Conformément à cette doctrine, nous entendons parler d'illuminations vécues par des simples d'esprit, tel l'ouvrier qui "vit Dieu" et L'assimila à "un tas de petites poires" (4). En outre, nous savons que l'extase, se heurtant à des esprits déséquilibrés, enflamme l'idée idolâtrée, et génère une foi violente et fanatique pouvant aller jusqu'à la frénésie, accompagnée d'une intolérance et d'une énergie follement pathologique mais néanmoins suffisamment puissante pour affecter le destin des empires.
Mais les phénomènes inhérents à la Connaissance et Conversation du Saint Ange Gardien sont une question d'intérêt secondaire ; l'essence de l'Union est l'intimité. Cette intimité (ou plutôt identité) est indépendante de toute forme partielle d'expression ; au mieux elle est donc aussi inarticulée que l'est l'Amour.
L'intensité de la consommation provoquera plus vraisemblablement un sanglot ou une plainte, une gestuelle physique et naturelle en sympathie animale avec le spasme spirituel. Cela est à blâmer comme résultant d'une imparfaite maîtrise de soi. Le silence est plus noble.
De toute façon l'Adepte doit être en communion avec son Ange, de sorte que son Ame soit inondée de sublimité, intelligible ou non dans les termes de l'intellect. Il est évident que la tension de pareille possession spirituelle doit tendre à accabler l'âme, tout spécialement au début. Elle souffre véritablement de cet excès d'extase, de même que l'amour extrême donne le vertige. L'âme s'abîme et se pâme. Pareille faiblesse est à la fois fatale à sa jouissance et à son entendement. "sois fort! Alors peux-tu supporter plus de joie!" [II : 70] dit Le Livre de la Loi (5).
L'Adepte doit par conséquent faire l'homme, se forcer à aguerrir son âme.
A cette fin, Moi, La Bête, ai fait l'essai et la preuve de nombreux dispositifs. Le plus efficace d'entre ceux-ci consiste à résoudre le corps à lutter contre l'âme. Que les muscles se crispent, comme si on luttait. Que la mâchoire et la bouche, en particulier, se resserrent au plus haut point. Respirez profondément, lentement, et cependant énergiquement. Gardez la maîtrise sur l'esprit en grondant vigoureusement et distinctement. Mais de crainte qu'un tel grondement ne tende à troubler la communion avec l'Ange, ne prononcez que Son Nom. Aussi, avant que l'Adepte n'ait entendu ce Nom, il ne saurait demeurer en la parfaite jouissance de son Bien-Aimé. Sa tâche la plus importante est donc d'ouvrir ses oreilles à la voix de son Ange, afin de pouvoir le connaître, savoir comment il s'appelle. Car écoutez! ce Nom, pleinement et justement compris, proclame la nature de l'Ange à tous les égards, et pour cette raison ce Nom est aussi la formule de la perfection à laquelle l'Adepte doit aspirer, et aussi de la puissance Magicke par la vertu de laquelle il doit œuvrer.
Celui se trouvant donc encore dans l'ignorance de ce Nom, qu'il répète un mot digne de ce Rituel particulier. Tels sont Abrahadabra, la Parole de l'Eon, qui signifie "Le Grand Oeuvre accompli" ; et Aumgn, déjà interprété dans ce livre (6) ; et le nom de LA BÊTE, car Son nombre manifeste cette Union à l'Ange et Son Oeuvre n'est autre que de faire participer tous les hommes à ce Mystère des Mystères de la Magick.
Disant donc tel mot ou tel autre, que l'Adepte lutte avec son Ange et Lui résiste, afin de pouvoir Le contraindre à consentir à poursuivre la communion jusqu'à ce que la conscience devienne capable de claire compréhension et de transmission fidèle (7) de la Vérité transcendante du Bien-Aimé au cœur qui le célèbre.
La répétition constante de l'un de ces Mots doit rendre l'Adepte à même de maintenir l'état d'Union durant plusieurs minutes, même au début.
Dans tous les cas, il doit raviver son ardeur, regardant son succès plus comme un encouragement à une aspiration plus ardente que comme un triomphe. Il doit redoubler d'efforts.
Qu'il se défie de la "soif de résultat" [I : 44], de trop espérer, de perdre courage si son premier succès est suivi d'une série d'échecs.
Car le succès revêt le succès d'une apparence si incroyable qu'on en devient enclin à créer une inhibition fatale aux tentatives ultérieures. L'on a peur d'échouer ; la peur s'ingère dans la concentration et accomplit ainsi sa propre prophétie. Nous savons comment trop de plaisir dans une affaire de cœur nous fait craindre de nous conduire indignement lors des prochaines rencontres ; à vrai dire, jusqu'à ce que l'intimité nous ait habitué à l'idée que notre partenaire ne nous avait jamais imaginé comme étant plus qu'humain. L'assurance revient progressivement. L'extase inarticulée est remplacée par une jouissance plus modérée des éléments de la fascination.
C'est comme un premier bonheur aveugle dans un nouveau paysage tournant, comme l'on continue à le contempler, à l'appréciation des détails subtils de la vue. Au début ils étaient estompés par l'éclair aveuglant de la beauté générale; ils émergent un par un comme le choc diminue, et l'extase passionnée capitule au profit de l'intelligence.
De la même manière, l'Adepte commence presque toujours par haleter un discours torrentiel plein d'extravagances mystiques quant à "l'ineffable amour", "l'inconcevable béatitude", "d'inexprimables infinitudes d'absolument illimité" (8). Il perd généralement son sens des proportions, de l'humour, de la réalité, et du jugement sain. Son ego est souvent gonflé au point d'éclater, et il serait abjectement ridicule s'il n'était pas si pitoyablement dangereux pour les autres et pour lui-même. Il tend aussi à prendre ses "vérités de l'illumination" nouvellement trouvées pour la vérité intégrale, et maintient qu'elles doivent être aussi valables et indispensables au reste des hommes qu'elles se sont avérées l'être pour lui-même.
Il est sage de garder le silence sur ces choses "dont il est illicite de parler" que l'on peut avoir entendues "au septième ciel". Ceci peut ne pas s'appliquer au sixième.
L'Adepte doit garder le contrôle de lui-même, aussi tenté puisse-t-il être de faire un nouveau ciel et une nouvelle terre dans les quelques jours à venir en célébrant à grand bruit ses triomphes. Il doit donner au temps une chance de rétablir son équilibre, gravement ébranlé par l'impact de l'Infini.
Comme il s'adapte à la fréquentation de son Ange, il verra son ardente extase contracter une qualité de paix et d'intelligibilité qui y ajoute en puissance, tout en informant et fortifiant ses qualités mentales et morales au lieu de les obscurcir et de les troubler. Il sera dès lors devenu capable de converser avec son Ange, impossible comme cela le semblait autrefois ; car il sait maintenant que l'ouragan sonore qu'il supposait être la Voix n'était que la clameur de ses propres confusions. L'absurde "infini" n'était né que de sa propre incapacité à penser clairement au-delà de ses limites, de même qu'un Broussard, confronté à des nombres dépassant le cinq, ne peut que les appeler "beaucoup".
La vérité énoncée par l'Ange, reculant immensément l'horizon de l'Adepte comme elle le fait, est parfaitement définie et précise. Elle ne fait pas commerce d'équivoques et d'abstractions. Elle possède forme, et admet la loi, exactement de la même manière et au même degré que tout autre corps de vérité. Elle est à la vérité des sphères matérielles et intellectuelles de l'homme tout à fait ce que sont les Mathématiques de la Philosophie avec leurs "séries infinies" et leur "progression Cantorienne" à l'arithmétique de l'écolier. Chacune implique l'autre, bien que l'une puisse sonder la nature essentielle de l'existence et l'autre les bénéfices d'un prêteur sur gages.
C'est donc le véritable dessein de l'Adepte durant toute cette opération que de s'assimiler à son Ange par une continuelle et consciente communion. Car son Ange est une image intelligible de sa propre vraie Volonté, or faire celle-ci est le tout de la loi de son Être.
Aussi l'Ange apparaît en Tiphereth, qui est le cœur du Ruach, et donc le Centre de Gravité de l'Esprit. Il est aussi directement inspiré par Kether, le Moi ultime, via le Sentier de la Grande Prêtresse, ou intuition initiée. Par conséquent, l'Ange est en Vérité le logos ou expression articulée de tout l'Être de l'Adepte, de sorte que progressant dans la parfaite compréhension de Son nom, il approche la solution du problème final, à savoir Qui il est réellement.
L'Adepte doit se fier à son Ange pour le guider vers cet ultime achèvement ; car seule la conscience de Tiphereth est reliée par des sentiers aux diverses parties de son esprit (9). Et donc personne si ce n'est Lui ne possède la connaissance requise pour calculer les combinaisons comportementales qui organiseront et équilibreront les forces de l'Adepte, au moment où deviendra nécessaire la confrontation à l'Abîme. L'Adepte doit contrôler une masse cohérente et compacte s'il veut être certain de la projeter hors de lui d'un geste brutal.
Moi, La Bête 666, élève ma voix et jure d'avoir été amené ici grâce à mon Ange. Après que j'ai atteint Sa Connaissance et Conversation par la vertu de mon ardeur envers Lui, et de ce Rituel que je donne aux hommes mes semblables, et plus encore du grand Amour qu'll me porte. Oui, en vérité, Il me mena jusqu'à l'Abîme ; Il m'ordonna de me défaire de tout ce que j'avais et de tout ce que j'étais ; et Il m'abandonna à cette Heure. Mais lorsque j'eus franchi l'Abîme, pour renaître dans la matrice de BABALON, alors vint-il en moi habiter mon cœur vierge, son Seigneur et Amant!
Et aussi, Il fit de moi un Magus, disant par 1'entremise de Sa Loi, la Parole du nouvel Eon, l'Eon de l'Enfant Couronné et Conquérant (10). Il exauça ainsi ma volonté d'accorder pleine liberté à la race des Humains.
Oui, il forgea aussi en moi une Oeuvre d'Emerveillement au-delà de tout ceci, mais au sujet de laquelle je me suis juré de garder le silence.
NOTES
(1) NDAC : Un haut degré d'initiation est requis. Cela signifie que le processus analytique doit avoir été vraiment appliqué à fond. L'Adepte doit être devenu conscient de ses pulsions les plus profondes, et avoir compris leur véritable signification. La "résistance" ici mentionnée est automatique ; elle augmente indéfiniment contre la franche pression. Il est inutile de tenter de se forcer en ces questions ; l'Aspirant non-initié, aussi ardent soit-il, est sûr d'échouer. L'on doit savoir comment traiter chaque idée intime lorsqu'elle surgit.
Il est impossible de vaincre ses inhibitions par l'effort conscient; leur existence les justifie. Dieu est de leur côté, comme de celui de la victime in Instans Tyrannus de Brown. Un homme ne peut se forcer à l'amour, quelle que soit la force avec laquelle il le veuille, pour divers motifs rationnels. Mais d'autre part, lorsque vient la véritable impulsion, elle ensevelit toutes ses critiques; celles-ci sont impuissantes à créer ou détruire un génie ; elles ne peuvent que reconnaître avoir rencontré leur maître.
(2) NDAC : Evidemment, même les fausses croyances et faux modes de l'esprit sont dans un sens vrais. Ce n'est que leur apparence qui change. Copernic ne détruisit pas les faits de la nature, ne modifia pas les instruments d'observation. Il ne fit qu'effectuer une radicale simplification de la science. L'erreur est réellement un "nœud d'idiot". Qui plus est, la tendance vraiment responsable de l'enchevêtrement est l'un des éléments nécessaires de la situation. Rien n'est "mauvais" à la fin ; et l'on ne peut atteindre le "bon" point de vue sans l'aide de notre "mauvais" spécifique. Si nous rejetons ou altérons le négatif d'une photographie, nous n'obtiendrons pas un tirage correct.
(3) NDAC : Cela signifie affranchi d'idées, aussi excellentes puissent-elles être en elles-mêmes, qui lui soient étrangères. Par exemple, l'intérêt littéraire ne saurait avoir de juste place dans un tableau.
(4) NDT : Il s'agit de Louis Cambriel ; cf. "Dogme et Rituel de la Haute Magie" d'Eliphas Lévi, chap. XII du Rituel.
(5) NDAC : Liber AL vel Legis, II : 61-68, où sont débattus les détails de la technique adéquate.
(6) NDAC : Le fond de cette question est que le mot AUM, qui exprime le cours de la Respiration (vie spirituelle) depuis la libre émission jusqu'au Silence en passant par la concentration dirigée, est transmuté par la création de la lettre composée MGN visant à remplacer M : c'est-à-dire que le Silence est conçu comme se dépassant en une vibration extatique et ininterrompue, de la nature de 1'"Amour" sous la "Volonté" comme montré par MGN = 40 + 3 + 50 = 93 = AGAPH = QELPMA, etc., et le mot en son entier vaut 100, Perfection Rendue Parfaite, l'Unité en achèvement, et est équivalent à KF [[k], la conjonction des indispensables principes mâle et femelle.
(7) NDAC : L'intellect "normal" est incapable de ces fonctions ; une faculté supérieure doit avoir été développée. Comme dit Zoroastre : "Etends l'esprit vide de ton âme jusqu'à cet Intelligible afin de pouvoir apprendre l'Intelligible, car il existe au-delà de l'Esprit. Tu ne Le comprendras pas comme l'on comprend quelque chose commune."
(8) NDAC : Ceci correspond au brouillard Emotionnel et métaphysique qui se trouve être caractéristique de la pensée émergeant de l'homogénéité. La différenciation claire et concise des idées marque l'esprit adulte.
(9) NDAC : Voir les cartes ["Les Sentiers et les Grades" et] le "Minutum Mundum" in The Equinox I(2, 3), et les relations générales détaillées dans le Liber 777, dont les colonnes les plus importantes sont reproduites en Appendice V [Voir aussi Figures 22 A-E.].
(10) NDAC : Pour un exposé relatif à ces questions, voir The Equinox, Vol. I, "The Temple of Solomon the King", Liber 418, Liber Aleph, "John St. John", "The Urn", et le Livre 4, Partie IV.
"Liber Samekh," Point III,
Appendice IV de "Magick in Theory and Practice" :
première publication par Lecram Press (Paris, 1929-30).
© Philippe Pissier pour la traduction française (5 rue Clémenceau,
F-46170 CASTELNAU-MONTRATIER) & © Ordo Templi Orientis (JAF BOX 7666 / New York, NY 10116-4632 / USA)
pour le texte anglais.