Fragments Sataniques
[attribués de manière posthume à Aleister Crowley]
1
Moi, la Bête 666, suis appelée à dévoiler ce culte et le faire se répandre
de par le monde ; par ma Femme dite la Femme Écarlate (1), à savoir toute femme
recevant et transmettant ma Parole et mon Être Solaires, est achevée cette
Oeuvre mienne ; car sans femme l'homme ne détient aucun pouvoir. Que par nous
tous les hommes sachent que tout ce qui peut être est leur Voie de Joie qu"il
leur appartient d"emprunter ; et que toutes les âmes tiennent de l'Âme de Véritable
Lumière.
2
Je suis un Soleil qui répand vie et Lumière ; mais elle (2) est leur guide
dans les ténèbres, elle les rend purs, honnêtes de coeur, conscients du Plus
Haut.
3
Le Serment de Fidélité
Aux mains de Satan, je le jure sur mon sang,
Tout cela qui réside entre mes mains,
A toi, la Bête, et à ton autorité,
Je m'en remets : corps, intelligence et âme.
4
Engagement
Je jure d'œuvrer à mon Oeuvre abhorrée,
Soucieux d'une seule et unique récompense,
Le plaisir de notre Seigneur le Diable.
5
Pour moi, tout acte vil était simplement un sacrement du péché, une ardente
protestation religieuse contre le Christianisme qui était pour moi le symbole
de toute bassesse, de toute médiocrité, de toute perfidie, de toute fausseté
et de toute oppression.
6
La Demeure Nocturne de Mars
Moi, Therion, connu sous le nom de Bête 666, dont le symbole le plus élevé
est l'Aigle, et dont le plus bas est celui du Scorpion, faisant face à
Boleskine, exécutant le signe nommé Puella, me tenant debout et pieds joints,
tête inclinée, ma main gauche protégeant mon Phallus et ma dextre protégeant
ma poitrine, j"ai pris acte de ce qui suit.
Moi, Therion, j'ai pleinement fait mien l'astucieux savoir du Scorpion, Demeure
Noctume de Mars. Sous la Bannière de l'Objectivité, je sers mon grand Maître
Satan et l'auguste Conseil des Neuf, composé de Beelzebub, Lucifuge, Asmodeus,
Belphegor, Baal, Adrammelech, Lihth et Nahema.
L'aigle, oiseau de proie, est le symbole de cette Puissance colossale dont la
couleur est le Rouge et qui est en affinité avec le Capricorne, Babalon.
Le Scorpion se glorifie d'une Bannière noire, brune et jaune, et se trouve sous
le contrôle de dix Démons respectivement nommés Thamiel, Chaigidel, Satariel,
Gamehioth, Galab, Tagririm, Harab-Serapel, Samael, Ganaliel et Nahemoth.
Touchant le Centre de ma Poitrine, et mon Plexus Solaire, je crie à nouveau
Therion et déclare :
Dès le commencement, il a été décrété que l'Adam Belial serait déployé
(3) contre l'Adam Kadmon ; ceci pour justifier les Sephiroth des Ténèbres. Ce
n'est que par les Sephiroth des Ténèbres - en venu de la dualité - que
Jehovah, en tant qu'infini, illimité et indivisible Ain-Soph, devient visible
et intelligible à son Peuple Élu de l'Étoile à Cinq Branches.
Souvenez-vous : Il est toujours toujours quelque chose qui chante Dans le limon
et la vase des choses.
Quelques deux billions de gens occupent actuellement la terre et c'est un fait
établi qu'au moins la moitié est ivrogne, aliénée, arriérée, en proie au
paludisme, à l'ankylostomiase, à la tuberculose, à la lèpre, à une
quelconque maladie vénérienne, à la neurasthénie ou à la malnutrition.
Rare en effet l'homme qui ne possède point un élément de folie Scorpionnesque
dans sa constitution. Il y a la folie de la mélancolie, la folie de l'orgueil ;
la folie superstitieuse de la fausse dévotion ; la folie de l'ambition, et
aussi la folie prédominante de la luxure outrancière.
Partout autour de nous l'on peut observer ou entendre le tremblement des mains
et des lèvres, la pâleur, ou la rougeur, ou la bouffissure du visage, le
regard furibond, le balbutiement de la parole, le trépignement des pieds, les
mouvements incertains du corps tout entier, les actions irréfléchies et les
propos insensés de ceux dont l'enfance d'or, devenue jeunesse d'airain, s'est
finalement transformée en vieillesse de plomb.
Malheur à toi, Albion, la Russie est sur le point de se mettre en marche, et
avec elle les Chinois, et les Tartares. Armageddon est sur nous.
Moi, Therion, effectuant le signe Puer, me tenant debout et pieds joints, la tête
haute, ai parlé.
7
Le Lion du Bosquet
L'idée de Napoléon se réincarnant afin de personnifier l'Antéchrist semble
à première vue idiote ; mais si l'on étudie de plus près le concept et qu'on
l'interprète à la Lumière de l'Occultisme, l'on n'y trouve plus rien d'absurde.
Napo-leon signifie en grec le "Lion du Bosquet" lion du fourré ou
lion de la forêt. Il est dit du destructeur des Gentils qu'il est un lion
surgissant du bosquet. "Le lion a surgi du bosquet, le destructeur des
Gentils est en route." Si nous effectuons une traduction littérale de ces
paroles - tout en exerçant une certaine liberté -, nous trouvons de suite le
nom Napoléon - le lion qui surgit du bosquet.
Nabuchodonosor était le lion du bosquet. Il était en conséquence Napoléon. L'Empereur
Titus était Napoléon. Les Goths étaient Napoléon. Tout "nouveau"
pouvoir venant subvertir le présent ordre des choses est un Napoléon. Le nom
de Napoléon était curieusement significatif de l'image prophétique du
destructeur des Gentils. Mais il n'a toutefois pas fini son travail. Et donc un
nouveau "lion du bosquet" doit apparaître.
Mussolini est un médiocre spécimen de lion - une Oie est dite avoir sauvé
Rome et une Oie contribuera à la ruiner. Hitler est Napoléonien et nettement
antéchristique, il cherche à agir globalement mais pas Saintement.
Rien n'est "émis" depuis la Station Célesto-Radiophonique de la Bête
666 qui ne soit charmant. La Bête enseigne qu'il n'est pas contre la raison d'être
véhément - mais le lion, ou la longueur d'onde du bosquet, c'est-à-dire la
jungle, est véhément sans raison. Néanmoins, sans aucune manifestation de
tyrannie nous ne pouvons prendre conscience des vertus de la miséricorde, tout
du moins en ce monde.
La lumière n'admet point la corruption ; elle n'est point contaminée bien que
fonctionnant là où tout est immonde. Comprenez ceci et vous apprécierez l'enseignement
du Maître Therion.
Souvenez-vous que le Saint-Esprit agit souvent comme un "Lion
Rugissant" ou comme "l'antique Serpent", plutôt que comme un
"Ange de Lumière". Nous devons considérer les choses telles qu'elles
sont réellement. Les jumeaux de Set-Isis, prostituée et bête, sont perpétuellement
habités par ce désir sodomique et incestueux qui se trouve être la formule
traditionnelle permettant de créer des demi-dieux. Songez aux cas de Marie et
la Colombe, de Léda et du Cygne.
Le Fou Aleph toujours féconde la femme conformément à l'ordre de Yod, l'Ange
du Seigneur. La s¦ur a séduit son frère la Bête, déshonorant le Soleil par
son péché ; elle a maîtrisé le Lion et ensorcelé le Serpent. La Nature est
outragée par la Magick ; l'homme est bestialisé et la femme souillée. La
conjonction produit un monstre, elle affirme la régression des genres. Au lieu
d'un homme-dieu innocemment engendré en une vierge par l'Esprit de Dieu, il
nous est demandé d'adorer le bâtard d'une prostituée et d'une brute, engendré
dans le péché le plus honteux et né dans la béatitude la plus impie.
Comme nous l'avons bien fait comprendre dans la publication de l'A...A... ( en
classe D ) traitant du Rituel de la Marque de la Bête, c'est de fait la formule
de notre Magick ; nous affirmons avec insistance que tous les actes doivent être
égaux ; que Î'existence pose le droit d'exister ; qu'à moins que le mal ne
soit qu'un simple terme permettant d'exprimer quelque relation d'hostilité
fortuite entre des forces également autojustifiées, l'univers est aussi
inexplicable et impossible qu'une action sans compensation ; que les orgies de
Bacchus et Pan ne sont pas moins sacramentelles que les Messes de Jésus ; que
les cicatrices de la syphilis sont tout autant sacrées et dignes de respect que
les blessures des Martyrs de Marie. Il devrait être inutile d'insister sur le
fait que les idées qui précèdent ne s'appliquent que dans l'Absolu.
La rage de dents est certes douloureuse et la duplicité avilissante pour un
homme relativement à sa situation dans le monde de l'illusion ; il accomplit sa
volonté en les évitant. Mais l'existence du "Mal" est fatale pour la
philosophie aussi longtemps qu'on le suppose être indépendant des conditions.
C'est parce que l'espace est sombre que nous voyons le soleil. Nous ne pouvons
voir les étoiles en plein jour. La miséricorde brille au milieu de la
culpabilité et de ses conséquences. S'il n'y avait eu aucune loi, il n'y
aurait eu aucune transgression - pas de justice, pas de miséricorde. Le bien
serait un mot inintelligible si le mal n'était présent pour faire contraste.
Le mal est éternel, mais pas nécessairement prédominant ; c'est la victime à
détruire, mais qui n'est jamais annihilée ; il s'agit des ténèbres
immortelles au sein desquelles toujours brille la lumière (la bonté).
Tout principe existant possède son côté positif et son côté négatif. La
Divinité positive est Dieu : la Nature n'est que Divinité négative. Il n'y a
aucune raison de mettre en doute l'infinité de la Nature. En effet, affirmer la
finitude de la Nature implique une absurdité. Mais là encore l'universel
implique le particulier. Et l'indivisible un divisible. Il s'ensuit donc que
bien que la Divinité positive soit une et indivisible, la Divinité négative
est infiniment multiple et divisible. La Divinité négative, particulière,
peut mourir, mais jamais l'universelle et positive.
Pareils sujets sont probablement au-delà de la compréhension de nos Archevêques
; ils sont néanmoins susceptibles d'être exprimés logiquement. C'est pour
cela que l'homme possède le logos, le principe logique qui lui a été remis,
à lui seul de tous les animaux.
S'il n'y avait pas de fous, comment pourrait-on dire si tel homme était sage ou
nom ? Et si les hommes sages étaient monnaie courante, comme les cailloux, et
les fous aussi rares que les diamants, ces derniers seraient certainement plus
précieux que ce qu'ils valent. La philosophie masculine est un solide sec ; la
philosophie féminine est un liquide. Toutes deux, comme la pilule et la potion
du médecin ; ou la farine et l'eau et la levure du boulanger ; ou le cuivre et
le zinc et l'eau du galvaniseur ; sont indispensables à la composition du véritable
élixir de vie.
8
Une Prophétie
L'artificialité de l'actuel édifice social, de l'actuelle prétendue
civilisation, sera mise en lambeaux et, de même que dans la forêt les feuilles
mortes sont chassées devant les vents violents de l'automne, les fragments du
présent édifice social seront dispersés. La destruction que l'humanité
invoque sur elle se présentera sous forme de guerres, famines, épidémies,
incendies, inondations, cyclones, tremblements de terre et cataclysmes.
9
Le Mage Noir
Le mage noir était revêtu de ses habits sacerdotaux les plus imposants (c'était
un ancien prêtre), mais les croix y figurant avaient cette particularité que
chacune de leurs branches était divisée en deux parties, de sorte que chaque
croix possédait à la base quatre Y. Il se tenait devant l'autel en ruines d'une
chapelle abandonnée, un endroit depuis longtemps investi par les hiboux et les
chauve-souris. Il restait suffisamment de toiture pour occasionnellement abriter
des clochards ou des bohémiens, mais il ne restait plus une seule porte, plus
une seule fenêtre.
A ses côtés se tenait l'atroce femme qui l'inspirait, également vêtue en prêtre,
mais dont les habits étaient portés de manière indécente. Il y avait deux
luminaires sur l'autel, des cierges de cire noire, tous deux disposés au nord
de ce qui tenait lieu de crucifix. Il s'agissait d'un crapaud crucifié vivant
à une croix écarlate. Le tout était enroulé dans un lambeau de tissu, arraché
à une chemise de leur future victime par une blanchisseuse corrompue. En guise
d'encens, du soufre se consumait sur les charbons.
Les étoiles observaient la profanation au travers du toit éclaté. La voix de
l'opérateur était la seule vibration dans cette atmosphère paisible. Il
commença à dire la Messe, mais en renversant l'ordre des mots à chaque phrase
Son débit lancinant, insolite et nasal, passait par des hausses et des baisses
de ton se succédant de manière désagréable et inharmonieuse. Lorsque vint le
moment de faire le signe de croix, il cracha sur le sol et signa ce crachat à l'aide
de son pied gauche. Il remplaçait systématiquement les noms divins par un
sifflement bizarroïde. L'hostie était triangulaire, composée de farine d'avoine
azyme et de sang. Pour calice, il employait un récipient consacré à toute
bassesse et toute impureté ; et l'étoffe le recouvrant était une serviette de
table trempée dans le sang. Au lieu de vin, il contenait de l'eau provenant d'un
puits dans lequel on avait jeté le corps d'un enfant mort-né.
Comme l'odieux rite se poursuivait, le sorcier devint conscient qu'il était en
grand manque d'assurance. Ses genoux se dérobaient sous lui et à nouveau il
regarda aux alentours comme pour apercevoir quelque présence par lui ressentie.
Non : il n'y avait personne ici à Î'exception de son clerc, dont la chevelure
rouge feu brillait telle un incendie au milieu de la nuit, dont les boucles
surgissaient comme des serpents hors de la barrette, et dont les verts yeux de
tigresse étaient enflammés par un émoi intense. Aucun d'eux ne remarqua que
les étoiles avaient cessé de luire au-dessus de la chapelle ; aucun d'eux ne réalisa
que l'atmosphère était soudainement devenue chaude et étouffante.
Il est impossible de narrer les détails de la consécration finale des éléments
maudits, de dire quelles profanations et malédictions accompagnèrent la fin de
la Messe, ou quelles furent les atroces gestuelles auxquelles s'abandonnèrent
les apostats durant l'adoration. Mais il faut par contre dire qu'avec l'eau
consacrée le prêtre baptisa le crapaud du nom de leur victime (que je
symboliserai ici par la lettre x) - disant "De même que cette créature
des crapauds va dépérir et décéder sur cette croix, ainsi en sera-t-il de
x".
L'imposante horloge de la cathédrale toute proche annonça minuit : la cérémonie
s'acheva. L'hystérie des abominables officiants s'apaisa. Soudain, la femme
tira l'ancien prêtre par le bras.
"Regarde," s'écria-t-elle.
L'ex-ecclésiastique revint à lui. Toute la chapelle était embrasée de sphères
de flammes, et l'orage en ébranlait les murs de sa rage toumoyante. Une poutre
pourrie céda, désertant le toit, et vint s'abattre à terre. "Eloignons-nous
d'ici." conseilla l'ancien prêtre qui demeurait de marbre. "Le danger
est là," ajouta-t-il. Mais à ce moment précis l'orage s'apaisa ; l'électricité
de l'air se libéra dans la terre ; les étoiles purent à nouveau briller.
Ceci dit, l'horreur de la véritable solitude enveloppait les officiants présents
dedans la chapelle. Depuis le sanctuaire étaient-ils revenus au monde ; mais désormais
ils n'appartenaient plus à celui-ci. Ils s'étaient irrémédiablement coupés
de leurs semblables. Et puis l¹accomplissement fondit sur eux au même instant
; ils en demeurèrent pantois quelque temps. Puis, la passion de la femme
transforma cette solitude en exaltation ; elle s'agrippa sauvagement à son
complice et leurs lèvres se scellèrent comme pour témoigner de leur abandon
solennel à, et de leur acceptation de, leur ineffable et consternant destin.
10
L'Esclave de la Bête 666
L'Ego devient l'Esclave de la Bête 666. Métamorphosé en fils adoptif de la
race d'Eblis, il est rené à l'image de la Bête et reconnaît comme divins ses
instincts naturels. On lui enseigne que l'homme ne saurait arracher à la nature
ses secrets enfouis, ni créer les sciences si son intellect n'était émanation
directe de la Cause Première. Son âme ne montre miséricorde qu'envers les
alliés de la Bête. Sa justice est vengeance contre tous ses adversaires.
En tant que disciple de la Bête, il devient un nouveau Jehovah-Eblis à même
de combattre la foi Chrétienne. Son ego est un nouveau Lucifer, portant la
couronne qu'il a gagnée par le renversement de l'ordre social et politique, de
l'autorité civile et de la propriété privée.
Il communie avec le c¦ur de la Bête et baise le symbole de ses forces
reproductrices. Il apprend l'égalité des deux éternels Rois, et sait gérer l'équilibre
entre eux (la Matière et l'Esprit étant également éternels).
Il va donc compter parmi les Chevaliers d'Abaddon, les lions et les scorpions,
ainsi que l'Ange du puits sans fond. Il agrée la promesse du triomphe final de
la Bête sur Jehovah-Adonaï, et la conquête du Paradis Perdu.
Identifié à la Bête, l'Ego régit deux sphères à la fois, la temporelle et
la spirituelle ; il devient son propre Pontife. il devient seigneur du Serpent d'Airain
(Speirema 444) qui guérit les blessures causées par Adonaï. Il est reçu dans
le chœur des Djinns et des Séraphins de la Hiérarchie Démoniaque. Il est
admis en présence du Génie des Ténèbres, et fait acte de soumission envers
Baphomet. Il réalise que sa raison est la seule règle de Vérité, unique clé
de la science et de la politique.
Les hommes d'église s'opposent à la Bête et à son Autorité issue des Chefs,
avec leur Propriété, leur Religion et leur Loi. On lui enseigne que, parmi ces
infâmes ennemis, c'est la religion qu'il doit aider à attaquer ; car personne
n'a jamais survécu à sa Religion, et, en la tuant, ce sont à la fois Loi et
Propriété qui seront à la merci de la Bête. Il est ordonné Pontife, et il
crucifie en effigie le Christ, invalidant ainsi la menace de la Croix (Stauros
777) par la raillerie.
La Bête détient la suprématie sur toute autorité constituée, tout pouvoir.
Le Disciple de la Bête doit assister à toutes les réunions à ciel ouvert
lorsque la Lune est pleine.
(Note : Les extraits et fragments que vous venez de lire furent recopiés par
Cosmo Trelawny à partir d'une masse de papiers et tapuscrits de Crowley laissée
dans ses appartements par Macgregor Reid. Les originaux furent ensuite vendus à
un libraire, et perdus lorsque sa boutique fut bombardée durant la guerre.)
Notes du Traducteur
(1) "Scarlet Woman" signifie littéralement "Femme Écarlate".
Il s'agit de la "Prostituée" de l'Apocalypse de Jean.
(2) I.e. la Femme Écarlate.
(3) Dans l'acception militaire du verbe.
[Texte anglais : © O.T.O.
Traduction française © Philippe Pissier, 1996.
Ce texte fut publié aux éditions HRILIU en avril 1996.]