L'expérience prouve - sinon la raison ; car il y a 24 siècles que celle-ci le sait clairement : depuis la méthodologie d'Aristote - qu'il est absolument impossible d'amener une foule ni même un individu à une vérité par, simplement, sa brève expression abstraite.
Quand par exemple je m'escrime de toutes les manières possibles, depuis plus de vingt ans, à expliquer dans la presse, à "l'opinion publique" française, démocratique, que tous ses malheurs, économiques, politiques, socio-culturels, proviennent de ce que le Pouvoir de l'argent apatride, universaliste et universel, sans frontières..., et cela non depuis la Révolution républicaine de 1789, mais depuis son invertissement à 180° en Régression démocratique de 1791 (structure économique), 1792 (structure politique), 1793 (structure socio-culturelle), lui fait confondre les deux opposés, ainsi à 180°, à savoir la démocratie, perversion, inversion, corruption totale de la République (et selon la formule médiévale chère à Marx, corruptio optimi pessima : c'est la perversion de l'excellent qui fait le pire ; quelque chose de pas trop bon ne peut pas faire un grand mal quand on le tourne à l'envers) alors je parle absolument chinois ; ou pire même, hébreu.
Car effectivement c'est l'hébraïsme, Gnose d'Adam-et-Ève, catéchisme, éducation et enseignement des premiers parents géniaux de cette espèce (surgie tout dernièrement, à l'échelle du développement du genre, pour unir génétiquement et éclairer culturellement toutes les précédentes), qui permettrait à tous en commun et à chacun de se sauver. C'est donc elle, cette Gnose première et universelle, sur-naturelle, c'est-à-dire native, super-naturelle, c'est-à-dire d'une super-Naissance et Co-naissance, Naissance en commun, et certes pas une Connaissance surnaturelle tombée du ciel, dans les esprits pervertis de quelques uns, se supposant avoir une "Mission" privilégiée de l'imposer à tous les autres, c'est cette Gnose hébraïque primordiale qu'il "faut" s'efforcer, on le "doit", de rendre incompréhensible, malgré son extrême simplicité.
LA VRAIE SODOMIE EST SPIRITUELLE PURE
Selon les sciences politiques sérieuses, de tous ceux qui ont retrouvé la Gnose essentielle depuis au moins, chez les Juifs, Moïse, chez les Grecs, Aristote, il peut y avoir six cas de figure et non pas deux seulement (la monarchie et la démocratie) de la structure politique d'une société. Les trois premiers sont naturels, les trois derniers correspondent au renversement surnaturel, contre-Nature, contre-Naissance et créant la Mort, des trois premiers.
Les trois premiers sont naturels et correspondent aux trois étapes dans le temps de la croissance naturelle d'un Corps social, avec courbe en cloche, minimum-maximum-minimum d'État, par rapport à la nation, naturelle native, et d'abord naïve, dans son internationale, née tout entière d'Adam-et-Ève ; mais les nations sont nées les unes après les autres, pour enrichir d'une complexité croissante, de complémentarités plus diversifiées, le Corps de leur Internationale (je démontrerai par exemple au cours de cette "encyclopédie" que les Palestiniens de Yasser Arafat ont un âge de 39 siècles, 39 ans à l'échelle des âges collectifs ; et la France 21 ans, née comme nation en -52 av. J-C ; c'est une grande fille Marianne, maintenant ; elle n'a plus besoin qu'on lui apprenne à vivre ). Mais pour chaque nation - toujours multi-éthnique si elle est de taille un peu grande - trois étapes de sa croissance :

Et il y a trois structures surnaturelles, saintes idées tombées du ciel, qui retournent à l'envers, dans une grande Bonne intention, de leur grande nécessité pour le Bien commun, les trois structures fonctionnelles naturelles : la tyrannie, l'oligarchie, la démocratie ( j'aurai à traiter cependant de ce qu'on appelle de nos jours la "démocratie directe" ; notion pleine d'équivoque ; elle peut être totalement républicaine ou totalement le contraire ; c'est pourquoi je dis qu'il faut que ce terme disparaisse, de notre langage et de nos moeurs politiques ; parlez de la Ré-publique, la CHOSE commune, ça suffira, au lieu de l'idée d'icelle).
La logique du retournement, de l'invertissement des trois régimes naturels est d'ailleurs, sous tous les mensonges et toutes les sophistications pour sauver les apparences, une logique de régression : et non plus à l'enfance nationale pure, mais à l'infantilisme collectif le plus impur. Et fatalement, si personne ne parvient à temps à stopper cette régression et repartir collectivement dans l'autre sens (ce pour quoi il faut une-lumière-et-une-force-sur-naturelle, et certes pas surnaturelle), alors cette logique de régression aboutit fatalement à un point zéro d'implosion et non plus même d'explosion désordonnée des éléments constituants du Corps national : une disparition soudaine et totale dans un Vide spirituel pur, anéantissement général sans laisser de traces : le phénomène de Sodome, tellement frappant aux yeux de toute la Tradition biblique ; image centrale de tous les prophètes économico-politico-métaphysiques d'Israël - et certes pas prophètes du Surnaturel, spirituel pur - Jésus-Christ le plus grand, particulièrement :
" Il en sera au temps de la fin comme au jour où Loth sortit de Sodome. On mangeait, on buvait ; on achetait, on vendait (bien noter l'ordre des mots : on achetait avant de vendre) ; on se mariait, on faisait la fête. Puis ON fit pleuvoir (les surnaturels ont changé les paroles du Christ ; ils traduisent du texte grec original : " Dieu fit pleuvoir ") du feu et du soufre, qui les anéantit tous ".
LA PER-VERSION ECONOMIQUE
On achetait. Avec quel argent ? Mais celui produit par les autres, pardi, puisqu'on peut commencer par acheter avant d'avoir rien fait et vendu. On vendait. Dans quel but ? Pour avoir plus ? Mais pas du tout ; celui qui vend a moins, s'étant démuni de son bien ; et à moins qu'il ne s'agisse de biens de consommation et le plus vite périssables, auquel cas, masse minime par rapport à toute la masse des choses vendues quotidiennement sur ce globe, la vente est le processus absolument naturel et normal de l'économie..., sauf en ce cas-là, ce sont les biens de production qui sont vendus, et dans ce cas du Marché du Travail ses propres " bras-et-cerveaux-humains-agissants ", selon l'expression constante de Marx dans sa condamnation du Salariat comme la contre-face, par nature inséparable, du Capital. Et je dis quant à moi " bras-et-cerveaux-et-sexes humains agissants " ; analyse psycho-sexuelle de la monstruosité du capitalisme, qui n'est pas absente de la pensée de Marx ; mais la phénoménologie de la Sexualité n'était pas assez avancée en son temps pour qu'il ait eu assez d'outils mentaux et de mots bien forgés pour insister assez sur elle, dans les problèmes de la structure économique du Corps social. La sexualité humaine ne se réduit absolument pas à la fonction de reproduction de l'espèce ; elle ne se réduit pas non plus à la petite marge de plaisir privé laissée aux esclaves de la société capitaliste, comme compensation et surtout motivation du Travail collectif qu'elle exige pour ses beaux yeux ; mais elle est une Force dans Forme dynamique, psycho-individuelle et psycho-collective, qui s'exploite pour la productivité, quantitative et qualitative...
Dans la majeure partie des cas on ne vend pas pour avoir plus, on vend pour pouvoir plus : et pour ainsi dire plus et mieux écrabouiller, par son Argent, généreux et puissant, Argent mentalement et socio-mentalement divinisé, toute la chair humaine collective et individuelle des autres. Bien noter l'ordre des mots du parfait pré-marxiste Jésus-Christ, dans son diagnostique du crime de Sodome ; il analysait le phénomène exactement comme Marx - qui a tenu des prophètes d'Israël, et de Jésus-Christ le plus grand, cette analyse objective - quand dans l'extrême simplicité des résumés de sa grande science en économie, Marx montrera et démontrera qu'il y a une structure économique naturelle, dont les trois étapes du vfonctionnement en cycles, sont M-A-M ; et que les surnaturels l'invertissent en A-M-A, " jusqu'à ce qu'une révolution restaure l'unité primitive de l'homme et de son bien de production " en finisse une bonne fois avec l'aliénation salariale du Travail au Capital : ce Très Saint Dieu de la sainte Solidarité, "chrétienne" quand il atteint à la phase suprême de la distribution, universaliste et universelle, sans frontières, de sa sainte Grâce, Très saint Dieu Travail-des-autres.
Une révolution : retour à la Structure naturelle, native, du Corps économique et au mouvement naturel de son développement ; que la Chose, Res, soit remise sur ses volutes, res-volution ; et que tout recommence ainsi à tourner normalement, sur cette planète, dans la production humaine et ses réellement solidaires échanges. M-A-M.
Qu'on en ait enfin terminé avec le mouvement surnaturel A-M-A : Argent (produit par les autres et à eux volé, spécialement en volant leurs biens de productions ancestraux ou créés par eux, par le Viol puissant de leurs territoires naturels, leurs terres et leur outillage) - Marchandise produite par les salariés, contraints et forcés de l'être, puisqu'ils n'on plus de terre à eux, plus d'outils à eux, ceux de leurs anciennes et libres coopératives ; et réduction du Salariat à la consommation, serait-elle très confortable : " Les prolétaires ne doivent pas écrire sur leurs banderoles : augmentation du kopeck par rouble, mais : Abolition du salariat " ; la marche collective de l'Humanité entière vers l'abîme n'en rien stoppée " tant que le travail salarié est maintenu " - Argent (plus fort, selon la répartition Capital-Travail = un cheval-une alouette ;et ainsi plus de pouvoir au Capital, " bon pour pouvoir ce que je ne peux pas ", signeront trés sérieusement les actionnaires qui n'agissent pas ; pouvoir plus fort, au tour suivant de la spire descendante vers l'Abîme ; pouvoir plus "puissant" qui permet d'écrabouiller un plus grand nombre d'aliénés consentants ; aliénés au double sens du mot : étrangers à leur propre volonté et rendus fous ; troupeaux d'ânes qu'on fait courir toujours plus vite, avec une carotte devant le nez, eux-mêmes portant le bâton du Maître qui la leur présente ; et dés lors on peut passer de dix ânes à des millions d'ânes, au cours de la vie d'un puissant capitaliste, puissant par son Argent divin, qu'il n'a pas produit lui-même ; mais lui, paraît-il, s'est "fait par lui-même", self made man ou woman ; son beaucoup d'argent étant indiscutablement le signe de sa plus grande intelligence et plus grande valeur humaine, et même de sa générosité "chrétienne" dans les pires cas : puisque procurant du travail aux pauvres foules es humains minables, qui sans lui ne pourraient rien faire, n'étant pas puissants, par la grâce du Trés Saint Dieu Travail-des-autres ; et ainsi on ne peut faire de "grandes" choses, trés généreuses et puissantes, pour le Développement des peuples, universaliste et universel, sans frontières, dans le Cimetière, universaliste et universel : Le Jour où l'Idée, l'Idole, le Trés Saint Dieu Travail-des-autres trouvera pourrie sa dernière carotte, personne ne pouvant plus, le voulant ou non, en faire pousser d'autres, pour cet Homme-Rat, grand, puissant ; alors si c'est, paradoxe suprême, un Rat chrétien, ce sera le Règne, la Puissance et la Gloire, du Seigneur en sa Parousie, par le zizi du Rat pourri...).
A-M-A ? Ou M-A-M ? Il faut choisir. Et c'est un choix simple de l'âme, non ? Même s'il faut, pour l'exécuter, passer par mille et une complications, selon les données collectives de la Situation et ses moyens personnels pour un jour en venir à bout, sinon pour soi-même au moins pour ses arrière-arrière petits-enfants. Mais ne jamais renoncer au but stratégique unique de la Ré-volution ; même s'il faut mille tactiques, individuelles et collectives, pour y parvenir. Sinon, " On achetait, on vendait... ; du feu et du soufre, qui les anéantit tous... "
La sodomie, sur l'axe économique et l'axe politique du Corps social, inversion physique de ses facteurs constitutifs (sur le plan horizontal, équatorial de la Structure sociale ; plan de nos horizons du concret, parfaitement visible et mesurable en toutes choses et mouvements), la sodomie, autrement et par invertissement plus grave et destructrice, parce que cause de la première Sodomie culturelle, scientifique, métaphysique, théologique, (sur l'axe vertical, entre ses pôles l'un féminoïde, l'autre masculinoïde ; l'un satanique, en im-posture de succube obeissant, l'autre luciférien, en im-posture d'incube autoritaire ; plan de l'Invisible, mais des choix simples, ou l'on décide de tourner son regard sur les réalités, de l'axe économique et de l'axe politique croisés, et chacun d'un sexe apparent aussi, certes, et chacun en réalité bisexué selon ses deux pôles visibles équatoriaux, et les 4 entre les deux axes ; ou bien où l'on préfère présenter à cet équateur du concret, le Trou, explosif en nadir, implosif en zénith, de son méta-postérieur - certes, sur cet axe de l'Invisible, postérieurs invisibles - spirituels purs -), l'im-posture de la Sodomie qui pèse présentement, et chaque jour un peu plus, sur les 99% ou davantage de cette Humanité encore normale et réaliste, ainsi presque toute entière, est le fait central traité dans cette "encyclopédie" ; je pense le traiter déjà clairement dans ses lignes essentielles dés les toutes premières pages, fascicule A1.

LA PER-VERSION POLITIQUE
Mais sur l'axe RT des structures politiques, trois régimes surnaturels, donc : contre Nature, contre Naissance et Co-naissance, naissance commune permanente et croissance ensemble de toute cette espèce humaine ; trois régimes surnaturels, faisant au zénith la Régression vers le Néant, l'implosion finale dans le Trou noir, l'Anus très saint de Lucifer, spirituel pur certes. Trois structures contre Nature, mimant en les inversant les trois selon la Nature :

De tels schémas sont pourtant simples ; et ils sont criants d'évidence ; et tant le double schéma, naturel ou inversé, sur l'axe RT (masculinoïde) du Corps politique, que sur l'axe CP (féminoïde) du Corps économique, le M-A-M naturel ou le A-M-A inversé de Marx, qui pourraient aussi faire l'objet de schémas analogues, cette fois en spirales, l'une montante en s'élargissant, l'autre montante en se rétrécissant (ou descendante, si l'on préfère retourner l'Oeuf Cosmique), mais dont déjà les lettres aleph-béthiques sont signes pour la pensée.
Sémantique ; sémiotique. Science des semences, science des signes germinatifs. Une science et philosophie est en train de naître, très précisément sur le territoire de la Commune libre historique de Montmartre à Paris, le Mont des martyrs : dont Marx estimait, pour des raisons très rigoureuses que je prouve dans cette "encyclopédie", que seule au monde elle a capacité, non de créer les forces d'une Révolution Planétaire, mais de la déclencher et piloter ; et non par autoritarisme et puissance, mais par modèle de résonance, n'ayant pour cela besoin que d'être elle-même, et non pas se faire responsable, en pleine Démesure, du monde entier ; ni même de la Commune libre la plus proche dans son voisinage français.
Science et philosophie nouvelle de Montmartre, crée par des scientifiques en physique, des biologistes, des psychanalystes, des artistes dans les différentes disciplines des arts : la pansémiotique ; tout est semence significative ; tout est signe germinatif ; de la galaxie à l'atome, du Corps social à la cellule vivante et à ses gènes, dans tout ce cosmos habité. Et l'Inconscient commun de cette espèce humaine entière le sait, en chacun de nous ; mais il est censuré. Qui lui rendra possible de lire les signes germinatifs, d'ainsi savoir les faire croître en commun ?
LA PER-VERSION SOCIO-CULTURELLE
De tels schémas sont pourtant simples et criants d'évidence. Eureka donc ! Nous avons enfin compris. Hé non, vous n'avez pas compris : puisque vous n'en tirez pas la moindre conclusion opérationnelle qui puisse aboutir à un résultat collectif. Vous n'arrivez ni individuellement ni collectivement à dépasser les intentions, passer aux actes efficaces.
Qu'est-ce qui manque ? Mais sous les termes abstraits, démocratie, République, Argent, Travail humain, Révolution française (1789), Régression " idéaliste, individualiste capitaliste libérale bourgeoise " (1791-92-93), etc..., il manque l'analyse concrète et détaillée des faits ; il manque en conséquence le mode d'emploi, des schémas squelettiques simples ; qui pour objectivement exacts qu'ils soient restent du chinois ; restent de l'hébreu. Et les notions abstraites peuvent en permanence, contre toute la Réalité commune, la Res publica, la Chose de tous et de chacun, être tournées à l'envers, par la sainte Idée d'icelle, avec toutes ses bonnes intentions.
Conclusion : Il manque une "encyclopédie" sur les réalités concrètes désignées par les mots essentiels, qui portent les notions abstraites c'est-à-dire extraites, précisément, de ces réalités ; notions abstraites simples, exactes et évidentes en théorie, certes ; et qui dans la pratique ne le sont pas. Il manque un enseignement sur les réalités qui ait procédé de façon inductive, allant des faits constatables par tous aux idées qui leur donnent sens ; et non pas des idées gratuites, dont on tire de façon déductive ce sens des faits tels qu'on voudrait qu'ils soient, s'en cachant d'ailleurs pour cela la majeure partie, et que dans la réalité ils ne sont pas.
1789, 1989, L'ENCYCLOPEDIE
Cet enseignement des faits, pour aboutir à une connaissance complète, à la fin à ramener au simple, fut l'ambition des très nombreux volumes de L'ENCYCLOPEDIE publiée entre 1751 et 1772 ; a-t-elle réalisé toute son ambition, c'est une autre question ; sur beaucoup de points elle demeure indispensable et indépassée, source de tous les bons copistes, dans les travaux cyclopéens du genre aujourd'hui. L'effort présent, encyclopédique seulement quant à la dimension, ne vise pas, lui, à faire le tout de toutes les connaissances, ce qui est d'ailleurs devenu de nos jours impossible ; il ne vise qu'à passer au crible les principales et plus nuisibles idées reçues et arriver aussi à terme, aussi en cheminant le long des faits, au changement simple et global de coordonnées mentales nécessaire au bout de notre millénaire finissant ; réalise-t-il toute son ambition, c'est aussi une autre question ; sur de nombreux points je ne pense pas qu'il puisse être remis en cause d'ici longtemps. Cet effort n'a pas pris fin en 1972, a commencé au contraire cette année-là, avec la fondation de l'agence IPM, inter-presse-mutation, appuyée, bien que différente d'elle, sur l'association LA MUTATION : lieu de la rencontre inter-disciplinaire de nombreux scientifiques, de renom ou pas mais dont nous savions que l'apport à la Construction, dans le presqu'immédiat d'un Avenir tout autre, était de poids. Ayant dépassé désormais son numéro 1000, IPM avait matière à une "encyclopédie".
L'ENCYCLOPEDIE de 1751-1772 a-t-elle vraiment fait la Révolution française, ou même seulement lui a-t-elle apporté beaucoup ? C'est aussi une autre question ; de nombreux et grands historiens des grands mouvements sociaux pensent que par exemple le théâtre de Beaumarchais a fait bien plus, à lui tout seul. L'effort présent sera-t-il d'un grand apport à la Mutation planétaire maintenant nécessaire ? C'est de même une autre question. Je souhaite fortement que d'autres fassent plus, à eux tout seuls ou pas tout seuls.
Diderot a fait en réalité presqu'à lui tout seul l'Encyclopédie Il disposait des "saintes réserves" du grand Capital londonien, en quantité énorme, pour se mettre comme en vacances pendant des années, hors tout souci alimentaire, et se documenter, écrire, faire éditer ; et pour acheter la signature des plus grands savants de l'époque, qu'il interviewait, en bon journaliste scientifique : Condorcet, etc... et le plus paresseux de tous, d'Alembert, l'enfant trouvé sur les marches d' l'Église Saint-Roch à sa naissance ; cependant ses géniteurs réels, disposant eux aussi des "saintes réserves", ne l'ont pas abandonné ; comme il était un surdoué, avec en plus des besoins qui dépassaient les allocations des ses parents "adoptifs", il vendait facilement à Diderot, tel Ésaü, son ancêtre sans doute, "pour un plat de lentilles" ou un peu plus, sa signature. Diderot savait prendre différents styles, ce qui n'est pas plus difficile à un écrivain de métier qu'à une couturière de faire des robes très variées, selon différents patrons qu'on lui donne.
On m'excusera de n'avoir pas fait ici la même chose, ne disposant pas des saintes réserves, ni de parents adoptifs, et n'étant pas fils d'Ésaü. Je dirai au Fascicule A13 que je suis fils de Jacob son frère. Je descends directement, par ma mère, des Jacobsen danois, ces grands ashkénases navigateurs et commerçants internationaux de la tribu juive de Dan, fils de Jacob, fils d'Israel et de sa quatrième épouse, Bilah. Les Jacobsen on dominé pendant tout le bas Moyen Age non seulement le Marché de Dan, le Dan'mark, mais toute l'Europe ; ils ont découvert l'Amérique bien avant leur frère de la même tribu, le Danite galicien espagnol Colombo ; etc, etc... Ces Jacobsen m'ont fait cousin très proche, d'ailleurs, du pseudonymé général à titre provisoire dit De Gaulle, grand, provisoirement. J'ai eu l'honneur de contempler sa grandeur de longue date, car du haut de mon un an, à Colombey-les-deux-Eglises, évidemment ; l'une des deux schismatique, l'autre, saintement ralliée à la sainte Banque centrale européenne du Temple, pendant les saintes Croisades contre l'axe arabe, grandes avant celles contre l'axe germano-italo-nippon et plus tard l'axe soviétique, très grandes, à partir de cette ville modeste, au XIIème et au XXème siècle, généreuse et puissante, évidemment, ville natale de ma mère.
Mais par mon père je viens d'autres Danites, sépharades espagnols cette fois, expulsés de Catalogne en 1492. Mais une alliance toute récente de leur famille, par ma propre grand-mère, qui était une Aubert du Bourbonnais, me fait aussi descendant direct du Pape d'Avignon l'économiste Innocent VI, dans les années 1350 ; ex-évêque de Noyon sur le siège de saint Eloi - qui "n'est pas mort car...", comme le sait toute la métallurgie française, lui son fondateur - ; saint Éloi qui savait faire retourner les culottes, quand par distraction elles étaient à l'envers ; " c'est vrai lui dit le roi, je vais la remettre à l'endroit ". Il n'a pas traîné Dagobert, à faire le nécessaire : " comme il la retournait, un peu il(e) se découvrait ; le grand saint Éloi lui dit ô mon roi (hi, hi, hi), vous avez la peau plus noire qu'un corbeau ! Bah bah ! lui dit le roi, la reine l'a bien plus noire que moi. "
Innocent VI, par la suite, avant d'être Pape, avait été évêque de Clermont-Ferrand et des Gaulois de Vercingétorix à Gergovie ; Etienne Aubert de son nom, pape diaconal, c'est lui qui a stoppé le Sida de l'époque, la Grande Peste, par la restructuration économique et non pas financière de l'Europe, M-A-M et non pas A-M-A pestiférant : l'inventeur des banques mutuelles, pour les libres coopératives de production et leurs échanges sans frontières, en monnaies naturelles et non pas le monopole d'une sainte Monnaie convenue, idéelle, spirituelle pure, European Conventy Union, ECU convenu par quelques uns, démocratiquement.
La grande Peste, en une seule année, 1346, venait de faire chuter la population européenne de moitié, la Chair humaine naturelle affamée ayant perdu par Capital surnaturel toutes ses défenses immunitaires ; et en France l'hécatombe fut de la même proportion : chute de 22 à 11 millions d'habitants ; on ne retrouvera les 22 millions qu'à la veille de la Révolution française et pour pouvoir la faire, car on n'a jamais fait une révolution avec un peuple exsangue.
Etienne Aubert a été élu pape parce qu'il savait quoi faire face à la Peste : arrêter la famine, en arrêtant sa cause, le Capital, ayant alors déréglé toute la Production naturelle européenne et ses naturels échanges, et celle d'Orient elle-même, par les généreuses Croisades, puissantes, de la Spiritualité pure.
Et Innocent VI était un pape marié, évidemment ; sa femme donnait son picotin à sa mule, qui avait un coup de pied vigoureux pour ceux qui voulaient faire tomber son maître, quand il allait présider la danse sur le pont ; elle l'a gardé en réserve, pas sainte, pour leurs semblables d'aujourd'hui : ceux qui voudraient que la sainte Finance continue "à perpétuité" à dérégler l'Economie, son contraire à 180°. Je crois en Avignon ; c'est un article essentiel de mon Credo, monsieur le Directeur.
Tout cela me donnait quelques titres à faire une "encyclopédie" : " de la colère et pour la Reconstruction " ; " retournez vos postérieurs " et regardez, enfin enfin, les choses et les gens tels qu'ils sont, comme vous l'a recommandé d'urgence Jésus-Christ, il y a déjà 2000 ans ; première parole de sa vie publique selon saint Marc, " car le Royaume qui vient des astres approche ".
SOURCES
Dans les "78 Lettres à Marianne" qui forment le corps de cette "encyclopédie", je cite mes Condorcet et autres d'Alembert à moi. Je les citerai encore plus nombreux dans la bibliographie terminale du tout, après avoir publié les fascicules d'index, des noms de personnes, des noms de lieux, des noms d'institutions, des thèmes, "entrées" sans lesquelles aucune encyclopédie n'est vraiment utilisable. Mais j'ai évité volontairement de trop citer mes auteurs dans les 26 fascicules répertoriés "A" de l'AVERTISSEMENT, une petite encyclopédie déjà à lui tout seul où, à son gré, dans le texte cependant continu le lecteur peut choisir un fascicule ou un autre, dans la Table générale.
Deux raisons m'ont poussé à ne pas citer mes sources dans l'AVERTISSEMENT ; la première pour ne pas le charger encore plus, rédigé en dernier et qui veut être un résumé du tout, intégrant cependant les évènements derniers surgis, mes auteurs sources s'ils sont vivants n'en ayant pas encore eux-mêmes traité.
L'autre raison est que cette encyclopédie "de la colère", à laquelle ont un droit strict, en légitime défense, tous les écrabouillés par le Trés saint Capital, généreux et puissant, se devait donc d'être extrêmement polémique ; et j'ai conscience de ne pas l'être assez, devant la proportion du Dégât, fait si charitablement sur cette planète entière par la sainte injustesse, dans le jugement porté sur toutes choses et gens, la sainte injustice, dans ce qui est à faire, et qu'on veut par une perversion fondamentale de l'esprit, que la Charité substitue ; autrement dit même plus assez de Charité véritable pour être capable de Justesse, de Justice. Invertissement de la Charité. Que tous les écrabouillés par la "Charité" me pardonnent de ne pas avoir été assez dur encore, face à elle. Mais à citer les noms des scientifiques dont les travaux fondent mes analyses, je risquais de les engager sans leur consentement, qu'ils soient vivants ou récemment disparus, dans mes conclusions opérationnelles quand elles ne sont pas les leurs.
Les lecteurs qui connaissent les travaux des scientifiques sur lesquels je me base les reconnaîtront sans peine sous ma plume. Ils auront autant de liberté que moi d'en tirer d'autres actes que les miens, s'ils les jugent plus exacts par rapport aux faits et plus utiles. Je n'ai jamais pensé devoir forcer mes concitoyens à me croire ; j'espère seulement que ce que je dis les fait éternuer, les faits à venir les instruiront et non moi-même, avant qu'il ne soit, pour eux comme pour nous tous, trop tard.
DESTINATAIRES
En fait je n'ai aucun espoir que la génération présente lise, étudie cette "encyclopédie" ; d'abords pour la raison qu'elle est beaucoup trop longue, par nécessité de ne laisser aucun des problèmes graves présents dans l'ombre ; quand tout le monde sera au chômage, peut-être que quelques curieux, par-ci par-là, liront l'un ou l'autre de ces petits volumes, au choix, selon les deux abondants fascicules zéro de la Table des matières. L'ensemble forme effectivement un tout continu, mais chaque volume est rédigé pour pouvoir être aussi lu à part et dans n'importe quel ordre, l'un avant l'autre.
Les véritables destinataires de cette encyclopédie ne sont pas mes contemporains français. Je ne pense pas en effet qu'il leur soit psychologiquement possible d'intégrer les analyse et donc, les conclusions opérationnelles de ce travail, dans les coordonnées mentales collectives de "l'Opinion publique", démocratique, présente. Tout ou presque, dans ce travail, exige pour être adopté la mutation des actuelles coordonnées du consensus démocratique (anti-républicain, mais c'est ainsi) ; mutation que je prévois absolument inévitable, à terme bref désormais, et qui balayera soudain la quasi totalité des idées reçues.
Les véritables destinataires de cet enseignement sont donc "les enfants qui ne sont pas encore nés", selon que les enseignait dés bien avant moi le psychanalyste, psycho-économiste, psycho-politologue, psycho-métaphysicien, psycho-théologien même, Wilhelm Reich, le grand collaborateur de Freud que le maître vieillissant a un temps soutenu, quand la presque totalité de ses autres grands disciples l'ont excommunié de leur "École de Vienne".
Reich psycho-théologien : son livre testamentaire est intitulé simplement LE MEURTRE DU CHRIST ; et son tout dernier ouvrage, qu'il a eu le temps de faire encore avant de mourir assassiné, par essais sur lui de drogues psychotropes dans le pénitencier américain de Lévysburg, le 2 novembre 1957, est intitulé L'ÉTHER, DIEU ET LE DIABLE ; titre peu attendu, de la part d'un hyper-scientifique longuement "athée", comme c'était encore la mode pour les scientifiques de son temps. Un précurseur, un réel prophète d'Israël, par conséquent. Évidemment, il n'a pas été prophète de la Spiritualité pure ; laissant cela aux imposteurs : les faux prophètes.
Une visée toute particulière de cette "encyclopédie", pour les générations qui auront à reconstruire, aprés le Dégât que nous sommes en train de leur laisser : la formation des diacres de l'Église, comprenant les diaconesses, bien sûr, et pourvues du sacrement de l'Ordre, du Rang dans les communautés chrétiennes, évidemment ; diacres et diaconesses mariés, évidemment.
Je ne pense pas que l'Église de Jésus-Christ puisse se restructurer selon la Constitution à elle par lui donnée. ainsi revivre et se multiplier, sans les diacres. Mais je ne pense pas non plus que le monde puisse désormais échapper au Pire sans l'Église authentique de Jésus-Christ. Donc.
Les diacres de l'Église primitive et de toute son histoire - car il y a eu tout le temps, malgré la tendance du second millénaire seulement, longue erreur qui s'achève, tendance à supprimer leur fonction - sont exactement le contraire, à 180° encore une fois, des "trésoriers", des "intendants", des financiers ; d'un argent venant d'où donc, s'il vous plait ? Ce sont les économistes, organisateurs efficaces de la Production et des échanges dans la Communauté du Christ (échanges sur le Marché de tout le monde comme sur son marché intérieur). Travail humain collectif des libres coopératives chrétiennes ; libres du Capital : " Vous ne pouvez pas servir deux maîtres, Ya-HeVeh et le Dieu Argent ". Jésus-Christ n'a pas dit "vous ne pouvez pas avoir", si l'argent, non divinisé, non puissant, simple "pouvoir d'achat" est gagné par votre travail, pas celui des autres ; il a dit "vous ne pouvez pas servir". Si l'Église vit, pour ses oeuvres, sa "Mission", du Capital extérieur à sa propre Production, il est bien évident qu'elle n'est plus l'Église du Christ ; celle-ci est alors ailleurs, pas avec les imposteurs ; spirituels purs.
LES NÉCESSITÉS D'URGENCE
Il a toujours été évident à mes yeux, dans toutes les tâches sociales que j'ai eu à remplir jusqu'ici - par fatalité et chance personnelle tâches très diverses, en pays et sociétés très différents - mais ce m'est un peu plus évident tous les jours, présentement, que l'Église qu'on rencontre désormais, et le phénomène ne date que de notre siècle, absolument partout sur ce globe, ne peut de nulle façon aider tout le reste de la Chair humaine présente sur cette planète, ni la sienne propre, à se sauver du Piège, universaliste et universel, où elle est aujourd'hui tombée, si le financement de ses activités doit quoi que ce soit au Très saint Capital, généreux et puissant, universaliste et universel ; grande idée-Idole avec son saint Clergé, Clergé religieux et Clergé profane, universaliste et universel, sans frontières. L'Église est stérilisée si ses responsables acceptent de recevoir d'ailleurs que de son propre sein, et encore, en lui, de la part des chrétiens qui l'ont eux-mêmes gagné légitimement, objectivement, par leur travail et non celui des autres, l'argent nécessaire à sa "Mission" ; celle-ci en effet est une imposture si elle se prétend spirituelle et tire simultanément une puissante et hypocrite douceur de la grâce, tombée sur elle du ciel, du Très saint Dieu Travail-des-autres.
Et les chrétiens, non pas l'Église du Christ, alors totalement trahie, s'ils dépendent du Capital (dont la définition dans l'Humanité présente n'est pas l'argent, stupidité des gens qui caricaturent le socialisme authentique, aussi bien que le christianisme authentique, mais l'Argent divinisé. tombant du ciel mystérieusement, sans vérification possible aucune de sa provenance ; Trés saint Idée-Idole, généreuse et puissante, Abstraction pure. La définition donnée inconsciemment mais de fait au Capital est l'érection, sexuelle, amoureuse et puissante, de l'Artifice : grand Signe de signification vide, entre les mains de qui le détient et manipule, et masturbe individu ou collectivité, capitalisme privé oligarchique ou capitalisme d'État dit en toute contradiction pure "socialisme" ; Signe dont l'amour et la puissance sont supposés faussement la capacité de ceux qui s'en servent, quand ce ne sont pas eux qui l'ont produit. Signe volé à ses producteurs réels, ce qui ne serait encore "pas trop grave" : pas plus grave que la proportion du Vol lui-même, faisant la misère et la mort de qui ? et de combien ? Mais Signe Violeur, violent, sous ses apparences de grande générosité, de grand amour, se faisant puissant de son Vide, exerçant son Autorité sur tous ceux qu'il a volés, les producteurs réels des valeurs d'usage, utilité commune véritable, transformées dans la Valeur d'échange divinisée, Idée-Idole abstraite. Vent, Pet tout-puissant, vide de toute vérité sur la capacité réelle et non la puissance artificielle de qui, individu ou collectivité, s'en sert en exerçant une autorité vide de capacité humaine véritable, sur ceux à qui il a été volé. L'argent est une chose bonne et nécessaire à une économie développée, comme instrument d'échange réellement significatif, entre les mains de qui le détient, individu ou collectivité ; signe de capacités humaines réelles à produire les valeurs d'usage par lui objectivement représentées. L'Argent abstraction divinisée est une Monstruosité, n'ayant plus de rapport objectif avec lke Travail de ceux qui s'en servent : ; et à la Monstruosité du VOL ( par puissance de l'argent : on est en spirale vicieuse) pour avoir plus, ils ajoutent celle du VIOL, heureux par l'argent volé de pouvoir plus. A l'Argent divinisé, Pet spirituel pur, vide d'une signification d'une capacité humaine à soi-même le produire, est conféré le POUVOIR DE L'ARGENT, puissance d'un vide spirituel pur ; puissance d'un impact temporel, physique, monstrueux au carré, au cube, à la nième puissance ; car étant spirituel pur, pure Abstraction abstraite, extraite de rien, simplement d'un Vol ou d'un Viol, il peut péter sur la Chair humaine du monde entier son Autorité jusqu'à l'infini : et "jusqu'à ce qu'une révolution restaure l'unité primitive de l'homme et de son bien de production" ; récupération par les producteurs réels de leurs biens héréditaires et personnels de production. Le comment est une autre question ; Marx était pascalien ; relire les PENSEES : " N'ayant pu faire que la force fût juste et que le droit fût fort, du moins..." ; Marx n'a jamais parlé de la "Lutte des Classes", n'a jamais fait l'apologie de la violence ; c'est la classe des violents qui l'a inventée pour lui, par saint crédit gratuit à sa propre pensée, à la IIème Internationale, par une projection doucereuse, violence au carré, de sa propre conception individualiste et lutteuse de la vie sociale sur le marxisme ; l'expression est toujours chez Marx au singulier : il n'y a qu'une classe qui lutte, celle du Capital, bête et méchant ; celle du Travail se défend seulement, celle des producteurs réels, "bras et cerveaux humains agissants", et parmi lesquels il n'y a pas lieu, objectivement, de distinguer les travailleurs manuels et les travailleurs intellectuels, sinon dans une sous-distinction à l'intérieur du même camp de l'Humanité encore normale, c'est-à-dire se nourrissant de son propre travail. La véritable distinction de clase n'est pas entre le type de travail, ni même la fortune, en avoir de plus ou moins d'argent pour l'achat des biens de consommation, pouvoir d'achat, en avoir de plus ou moins de terres et d'outillage, biens de production ; la véritable distinction de classes est entre ceux qui pratiquent le Travail, des bras-et-cerveaux-et-sexes-agissants humains, bien sûr collectivement organisé pour l'efficacité ; parmi eux l'engagement plus grand des bras ou plus grand du cerveau n'est jamais qu'une question de nuance, sur une éventail continu de variantes dont la texture fondamentale est la même ; et puis d'autres part les travailleurs du Chapeau, qui peuvent se fatiguer beaucoup, d'ailleurs, et même de leurs bras, et de leurs pieds, et de leurs ailes puissantes, par dessus les frontières, mais dont tout le travail consiste à gérer, voire à diriger, s'ils sont pontifes dans sa religion, les saints sacrements asexués du Capital, Dieu Travail-des-autres, comme la mouche du coche stérile par nature et à perpétuité. La Valeur d'échange n'est pas productive, si généreuse et puissante que, par Aberration mentale et socio-mentale humaine, elle puisse se croire et se présenter... Le Pouvoir de l'Argent divinisé, le Capital, qui se prend pour une source de plus-value en Valeurs d'usage des formes premières de la Matière, alors qu'il est objectivement stérile par nature et par définition, peut faire de son saint Clergé, qu'il soit croyant ou non, le fasse péter sur l'Humanité entière son Très saint Gaz, généreux et puissant ; vent spirituel pur à perpétuité, inventé par l'imagination pure des saints ventre de son Sacerdoce saint, Sacerdoce "à perpétuité" ; cela jusqu'à réussir à son plus grand étonnement, tellement était sainte sa bonne intention, à avoir anéanti la totalité de la Chair humaine naturelle de ce globe ; alors le dernier capitaliste, le plus puissant, puisqu'il est de la logique totalement illogique du capitalisme que les puissants, du Capital, luttent et s'anéantissent entre eux..., le dernier capitaliste puissant, arrivera peut-être encore à creuser lui-même sa tombe ; mais il ne pourra évidemment pas la fermer sur sa propre mort ; les vautours, s'il ne les a pas encore tous anéantis, devront venir déchiqueter son cadavre, au fond de son trou, sodomite spirituel pur...) Les chrétiens, s'ils dépendent du Capital, Valeur d'échange qui donne sur toutes choses et gens le change, non seulement ne peuvent plus rien pour le salut du monde, uniquement pour son salut spirituel pur, dans les cimetières ; mais ils sont alors nuisibles, quelle que soit leur Bonne conscience, généreuse et puissante, par la puissance spirituelle pure, du Saint-Esprit et du Très saint Capital : cette Idée, cette Idole, cette très sainte et vénérable Valeur d'échange, sans plus aucun rapport objectif avec les valeurs d'usage qu'elle est seulement censée représenter, entre les mains de qui la détient et la manipule, individuellement (capitalisme privé oligarchique) ou collectivement (capitalisme d'État, tyrannique), bonnet blanc et blanc bonnet, caleçon blanc et blanc caleçon ; avec sa fente en arrière, pour le même très saint Pet, le Capital, de toute façons unique et collectif, universaliste et universel, sans frontières, généreux et tout-puissant.
Deux nécessités pour la conversion des chrétiens, chaque jours un peu plus persuadés, principalement en France, présentement, qu'accepter, voire réclamer eux-mêmes, le secours du Très saint Capital, universaliste et universel, sans frontières, est une nécessité, pour leur "mission", la "Mission" de l'Église, qui serait la Spiritualité pure, contre le marxisme, matérialiste, inventeur de la lutte des classes, etc, etc, autrement dit toutes les contre vérités qu'il est plaisant d'imaginer. Deux nécessités, pour le redémarrage de l'Église véritable de Jésus-Christ sur cette planète (la France, "Fille aînée de l'Église" devant évidemment donner la première l'élan) :
1° LES DIACRES, pour organiser correctement, efficacement, la Production collective des Communes chrétiennes et ses échanges. Communes vivant bien sûr au milieu de la Société telle qu'elle est : et en marge, totalement s'il vous plaît, et sans le moindre compromis avec lui, de son système "économique" qui est le contraire à 180° de toute économie, loi (naturelle) de l'OIKOS, de la Maison naturelle des humains.
L'organisation du Travail collectif n'est pas d'abord et essentiellement la distribution de la Finance. On ne distribue que ce qu'on a gagné. Si c'est la grâce du Très saint Dieu Travail-des-autres qui vous donne les fonds à distribuer, vous donnant à vous leurs distributeurs et à ceux que vous choisissez avec votre personnalisme démocratique, "la puissance", comment ne vous rendez-vous donc plus compte que votre "Mission", spirituelle pure, en totale contradiction avec tout votre Évangile, ne peut plus qu'être tous les jours de plus en plus insupportable à la terre entière ? Parce que totalement dérégleuse de sa Production collective naturelle et de ses échanges, autorégulés si vous laissez la Nature les faire.
2° Et l'une des tâches majeures et premières des diacres, dans l'ordre logique et chronologique : opérer dans les Communes chrétiennes libres la révolution MONÉTAIRE. Création immédiate de monnaies naturelles, réellement représentatives du Travail humain investi dans les biens ou services rendus, par ceux-mêmes qui les détiennent et s'en servent ; et non pas tombées du ciel entre leurs mains, sans rapport objectif vérifiable aucun avec la réalité du service qu'ils rendent, quand ce n'est pas une nuisance, à la Société. Service spirituel pur : Nuisance spirituelle pure, Pet mortifère "chrétien" et tout-puissant, dont il devient désormais tous les jours de plus en plus urgent de protéger toute la terre...
Création de monnaies naturelles sans, évidemment, avoir à en demander la permission à personne ; et surtout pas à maman la Démocratie, à Papa son État de droit, Droit du Capital. Initiative républicaine, conforme à la Res, la nécessité objective de la Chose publique, non plus la saint idée démocratique d'icelle ; avec son Droit démocratique, Droit du Capital.
Personne n'a le droit naturel de vous interdire l'usage de monnaies pour vous, à l'intérieur de votre système économique privé, à autant d'humains encore normaux que vous puissiez l'étendre, "sans frontières". Système publique, structure économique publique elle aussi sans frontières, pour son imagination, généreuse et puissante, regardez donc son Résultat. Elle est comme vous sans frontières, mais ce n'est pas la vôtre, simplement.
En créant des monnaies naturelles pour vous, entre vous, vous n'attaquez personne. Que le Système qui cultive les surnaturelles, doucereusement violentes, fasse ce qu'il voudra, avec qui veut lui obéir encore et encore et jusqu'à ce que mort universaliste et universelle s'ensuive, Amen, Amen, Alleluia. Les humain qui veulent vivre, et que le reste du monde vive quand il aura compris qu'il va mourir autrement, viennent avec nous, c'est tout. Conclusion du premier discours public du premier pape, saint Pierre, dont la première phrase a été : " Non, nous ne sommes pas saouls, car il est 9 heures du matin " (le soir c'est plus suspect ; Pierre était réaliste et avait le sens des preuves), conclusion, à la demande de la foule "Que faut-il faire ?" : "Séparez-vous de cette génération perverse" ; création, dans cette journée même de la Pentecôte, de la Commune chrétienne mère de Jérusalem : d'un seul coup, passage de 120 à 3000 avant le soir. Seconde étape : création des 7 diacres pour organiser le travail commun, ses échanges intérieurs de produits et de services, la vente du surplus de la Production commune sur le Marché extérieur. Le problème monétaire, à l'intérieur et à l'extérieur, s'est posé immédiatement. Il n'existe pas à ma connaissance d'études sur la façon dont les 7 diacres l'ont résolu. Pourquoi . Mais parce que c'est défendu, pardi : L'Église du Capital a une mission spirituelle pure, voyons... Seulement quelques jours après on assassine, après procès en règle à la Cour suprême d'Israël, rien que ça, le Sanhédrin, non pas saint Pierre, le président de la Commune chrétienne, qui d'ailleurs est passée à 5000, etc. (Pierre laissera très vite la présidence de la Commune mère à Jacques le Petit, frère de Jésus), mais on assassine Etienne le diacre, qui devient le proto-martyr du christianisme naissant, premier tué après Jésus-Christ. C'est la Spiritualité pure et très haute de l'Eglise naissante qui gêne le monopole monétaire très saint du Sacerdoce à perpétuité ? avec son saint sicle du Temple (11,2 grammes d'or ; tout échange en autres monnaies est interdit, sur la place financière de Jérusalem) ?( En réalité je pense que Philippe l'Apôtre, l'un des Douze, spécialiste de l'Ecologie dans la région de Bethsaïde en Décapole, région des dix villes grecques à l'est du lac de Tibériade, était aussi le premier des 7 diacres ; un évêque diaconal, un évêque économiste ; comme Etienne Aubert fut un pape économiste en Avignon ; mais Luc aura mis Etienne en tête de la liste des 7 diacres parce qu'il a été le premier martyr ; on s'en est pris à lui en premier, sans doute parce qu'il était le plus fort en questions monétaires ; touchez à tout ce que vous voudrez mais pas au Grisbis ; sinon c'est la peine ne mort, à coup sûr ; vous croyez que ça a changé ? aujourd'hui d'exécution plus sophistiquée, par triste accident, paranoïaque suicide, surmenage déraisonnable et crise cardiaque, etc. etc ? car ce sont les marxiste qui font des martyrs, de la Spiritualité pure, aujourd'hui, voyons ; cela ne se fait pas en Démocratie chrétienne, voyons ; Le Sacerdoce à perpétuité, ecclésiastique et profane, préside seulement les enterrements, et resquiescatis omnes in pace, amen, amen, hosanna ; pour le Règne, la Puissance, et la Gloire, du Très saint Capital, Alleluia ).
FORMATION CHRETIENNE
Cette "encyclopédie" a donc la Révolution chrétienne pour objet, avec la révolution monétaire comme l'une de ses préoccupations centrales. Elle est appuyée sur une expérimentation que je pense suffisamment longue et chargée d'un potentiel opérationnel efficace.
Pour ressusciter la fonction des diacres suffisamment bien formés, dans un christianisme assez traditionnel et donc capable du nouveau ( énergie cinétique, énergie potentielle ; qui donc peut ignorer que la force des eaux capables de mouvoir une turbine est proportionnelle à l'accumulation plus grande, dans le barrage, des eaux venant de plus loin et plus haut dans la montagne ? on va pouvoir créer du neuf hors la Forme dynamique de la Tradition ? avec seulement ce que certains appellent la "Tradition vivante", quand ils viennent seulement de naître de la dernière pluie dans l'Église du Christ ? Tradition du N'importe quoi, Deo gratias, Alleluia ), il ne faut à mon avis pas plus de six mois. Je viens de dire que je n'ai aucun espoir que cette "encyclopédie" puisse servir à mes contemporains très "chrétiens" : parce que les diacres ne sont pas là pour restructurer des Communes chrétiennes où l'on puise changer de coordonnées mentales par rapport au seul destructeur de l'humanité : l'Idée, l'Idole, le Très saint Capital ; qui n'est pas l'argent naturel, toutes les monnaies naturelles, et en plus de celles qui existent il y en a de multiples possibles et imaginables. Mais alors c'est dire qu'il faut, pour l'Église, que la résurrection des diacres vienne d'abord. Et là, dans le milieu de jeunes actuels qui en auraient l'instinct, je ne suis pas sûr de ne pas trouver de lecteurs, sur six mois par exemple, de la totalité de cete "encyclopédie" ; écrite pour eux plus spécialement par conséquent, je le redis.
Je ne suis même pas sûr de ne pas trouver, car cela suffirait dans un premier temps pour une rapide efficacité au plan national, une centaine de jeunes gens et de jeunes filles volontaires, candidats au sacrement de l'ordre au niveau diaconal à recevoir des mains d'évêques encore dignes de ce nom, au terme d'une formation de six mois. Cours du soir, si l'on ne trouve pas le moyen de nourrir leur collectivité par une production propre et son écoulement écoulement commercial suffisant, et qu'il faille alors qu'ils aillent gagner leur vie à l'extérieur. La vie complètement commune serait préférable, parce qu'alors, réalisant l'enseignement théorique dans l'expérimentation collective. Dans les deux cas, cours du soir ou fonctionnement commun à plein temps, je me ferais fort de leur donner, au niveau de leur future fonction, une théologie plus complète et sûre en six mois, que celle donnée en six ans dans ce qu'on ose appeler encore en France des séminaires, avec le diaconat conféré à la cinquième année, puis, supprimant vite sa fonction, la prêtrise (qu'on appelle très indûment sacerdoce) la sixième. "Séminaires" préparant de jeunes hommes, et surtout pas des femmes, à devenir des dangers publics, pour la "Mission" anti-chrétienne, de la Spiritualité pure : et surtout, que la question de la structure économique de la Société ne soit pas là posée...
Étant quant à moi, prêtre réduit à l'état laïc, par une grâce toute particulière du pape Paul VI à me donner une "liberté" que je ne lui ai jamais demandée, ignorant jusqu'alors que l'Église de Jésus-Christ m'ait fait esclave... je n'ai jamais perdu pour ma part ma prêtrise, simplement ne l'exercant plus, pour faire plaisir à un pape dont j'avais l'honneur personnel qu'elle le gêne. Le décret par lequel il a, par "grande compassion", "fait gré" à la demande que je ne lui ai pas faite et d'ailleurs totalement invalide du point de vue du Droit de l'Église. Mais serait-il valide que tout ce que l'on peut ôter à un prêtre est sa juridiction, et qu'il devienne le prêtre de personne ; il est absolument impossible de lui ôter sa prêtrise, caractère ineffaçable par nature et définition. Je n'ai pas pu perdre non plus ma propre et très longue formation, pour cette prêtrise, dans mon cas de 9 années, et le fait d'être sorti second en rang, premier aux notes, de ma promotion dans une Faculté de Théologie qui n'est pas sans renom, celle de Lyon. Une Faculté de Théologie n'et pas un séminaire, pour former des prêtres, mais un institut universitaire, pour former des formateurs de prêtres. Autant qu'on sache, qui peut le plus peut le moins : si j'ai tous les diplômes, dans toutes les sciences ecclésiastiques qui sont nombreuses, pour pouvoir former des prêtres, je suppose que je peux aussi former des diacres et des diaconesses, le niveau inférieur dans le Rang, l'Ordre des responsables des collectivités chrétiennes. Bien sûr, en réutilisant ces possibilités, je serai déclaré schismatique, peut-être même hérétique, et en toute hypothèse excommunié. Et après ? Car par qui ? Je serais alors en bonne compagnie, avec Jésus-Christ excommunié le Premier, que je sache, par le Sacerdoce à perpétuité ; excommunié de la façon la plus radicale, par la mort, "hors du camp". Je serai avec ses apôtres, avec le siège de Pierre véritable, avec tous les évêques non usurpateurs de leur siège apostolique et encore dignes de ce nom. Et tous les candidats diacres et diaconesses avec moi, de même.
Un schisme dans l'Église consiste à se donner un pape à son goût. Je ne le ferai pas. J'attendrai seulement ; car je suis né patient, que Rome nous donne un pape chrétien ; cela suffira. Il n'y a pas de schisme, donc d'excommunication valide - et si elle survient elle est alors à considérer nulle et non avenue - à contester tel ou tel acte dudit "magister ordinaire" d'un pape valide ou telle ou telle de ses décisions disciplinaires, qui n'on le pouvoir de contraindre en conscience aucun chrétien, aucun diacre, aucun prêtre, aucun évêque. Un pape valide a le pouvoir, s'il le juge nécessaire, de mettre en garde contre l'enseignement et les actes de tel ou tel dans l'Église ; il n'a pas le pouvoir de l'excommunier par son magistère d'homme, ce "magistère ordinaire", il ne le peut que par un acte du "Magistère solennel et extraordinaire", qui n'est pas le sien propre mais celui de toute l'Église de Jésus-Christ dans l'espace et dans le temps : dont lui-même, en circonstances extrêmement rares, peut se faire le porte-parole, son intention de le faire étant appréciable selon des critères extrêmement précis, qui ont joué depuis saint Pierre et ont été parfaitement explicités par le Concile Vatican I en 1870. Quant à un pape invalide, la question de l'obéissance ni à son magistère ni à son expression, forcément menteuse, du Magistère extraordinaire de l'Église, ne se poserait bien sûr même pas. En tout cela, la seule question qu joue est la préférence à baser de façon infantile et perverse, l'unité de l'Église sur la volonté des hommes, seraient-ils évêques ou papes, ou sur la Volonté de Jésus-Christ, telle qu'elle est connue par l'Écriture, la Tradition, le Magistère de l'Église commune jusqu'à ce que des hommes invoquent une autorité personnaliste et personnelle tombée sur eux du ciel, pour forcer les chrétien à se situer en contradiction avec tout cela. La réponse alors est non, simplement.
On peut être en objection de conscience à tels ou tels enseignements et actes du pape ou des évêques, comme je le suis pour ma part sur leur application du Concile de Vatican II que j'estime, pour avoir été son chroniqueur quotidien jour par jour heure par heure sur place, au moins depuis 1969 de plus en plus retourné à l'envers et trahi. Et puis, tout en étant en objection de conscience, à titre personnel, de façon privée ou publique, ne rien entreprendre en marge de l'autorité institutionnelle, tant qu'on estime encore que, se trompant, ou même fautant, elle peut encore revenir à la raison. On peut penser alors, en effet, que tolérer erreurs et fautes de l'autorité sur tels et tels points est un moindre mal que d'affaiblir son autorité sur tout le reste qu'elle fait de bon. J'ai eu cette attitude vingt ans exactement ; de 1969, où j'ai commencé à juger le Concile Vatican II et derrière lui des points importants de la Tradition de l'Église, Volonté de Jésus-Christ, véritablement trahis, jusqu'à maintenant, l'orée de 1989. Je ne peux plus désormais avoir la même attitude. Là où on en est, il devient moins grave d'affaiblir, en passant aux actes face à leurs enseignements indus et leurs décision illégitimes, les autorités humaines dans l'Église, que de tolérer leurs écarts partiels, désormais graves à Mort, de la Volonté de Jésus-Christ. Évidemment, les enfants restent avec les autorités et leurs biberons, d'un saint lait spirituel pur. Quant aux grandes personnes, elles font ce qu'elles pensent devoir faire. Je leur dis seulement mes choix. Je ne suis pas responsable des leurs. Ézéchiel, dans son camp de travaux forcés de Babylone, où le Sacerdoce d'Israël à perpétuité venait de faire assassiner sa femme pour tâcher de lui fermer le bec : " Le Logique de Ya-Heveh me fut adressé : Fils d'Adam, avertis les enfants d'Israël. Si tu les avertis et qu'ils ne t'écoutent pas, au moins tu auras sauvé ton âme. Mais si tu ne les avertis pas et qu'ils périssent, c'est à toi que Je demanderai compte de leur vie. "
J'ai tous les diplômes d'Église nécessaires pour former des prêtres, à plus forte raison des diacres et des diaconesses, diplômes acquis par 9 ans de travail intense à plein temps. Non seulement cela mais, encore plus important pour leur formation, je pense avoir, par différentes fatalités qui furent chances pour moi, un expérience pastorale internationale des chrétientés très diverses et du reste des humains les entourant, aussi bien dans le Tiers-monde que dans le Premier et le Second monde (pour celui-ci en Tchécoslovaquie, où j'ai eu à faire certaines choses qui n'on pas été d'expérience mineure, je pense).
Quant à la formation spéciale à donner à des diacres en économie, je n'ai pas passé 16 ans de ma vie à rédiger, pour le dit De Gaulle et ses ministres concernés personnellement, et à expérimenter dans les entreprises-pilotes, les projets liés à la réforme de structure de l'économie nationale française tout entière, demandés aux quelques 700 économistes, théoriciens et praticiens, du groupe Loichot, par le président démocratique de la République pseudonymé De Gaulle (qui n'en a rien fait)... je n'ai pas fait cela pour ignorer de quoi je parle et ce qu'il faut faire, en Organisation du Travail humain et de ses échanges, intra et internationaux ; ce qui ne se réduit pas au problème de la Finance, comme opn s'acharne à nous le faire croire présentement de tous les côtés. Je ne vois donc pas difficile pour moi la formation de 100 diacres et diaconesses au cours de l'années révolutionnaire 1989, s'ils se présentaient volontairement à moi (mariés ou à marier, évidemment, ou célibataires s'ils veulent le rester). Si ce n'est pas moi qui le fais, d'autres auront à le faire nécessairement. La pression des faits, faits d'Église, faits de nation, l'imposera absolument, dans un délai court. J'espère qu'alors ce ne sera pas encore tout à fait trop tard.
NOTE SUR L'EDITION DE CETTE "ENCYCLOPEDIE"
Les 104 volumes du manuscrit provisoire sont proposés en même temps à plusieurs éditeurs. Ils pourront éventuellement s'associer en consortium de publication. Pour l'urgence le même manuscrit, dactylographié dans la hâte, peut-être obtenu en privé et hors abonnement, sans droit de reproduction, par les abonnés d'IPM, au prix de revient de chaque fascicule au choix. Voir à la fin du présent fascicule.
REMERCIEMENTS
Je remercie vivement le cardinal archevêque de Paris, Aaron Jean-Marie Lustiger, d'avoir bien voulu préfacer cette "encyclopédie de la Colère et pour la Reconstruction", par ordre du Souverain Pontife Jean-Paul II, attesté par son tampon.
Le cardinal Eugène Tisserant, doyen des cardinaux, préfet de la Congrégation cardinalice pour l'Église orientale, président du Conseil de présidence du Concile Vatican II, m'avait préfacé à ces trois titres ma thèse de théologie et sociologie pastorale sur la politique missionnaire de l'Église dans le Tiers-monde, d'où j'arrivais alors, en 1964. Il avait d'ailleurs choisi pour le faire la date de la fête de saint Ephrem, diacre oriental de la région de Babylone, c'était évidemment, dans son intention, marquer une nette insistance sur l'urgente nécessité de faire revivre dans l'Église présente le diaconat marié de l'Église primitive.
Cette préface du cardinal Tisserand, dont tous les mots étaient pesés, était courte, occupant une page seulement, trés dense. Mais je ne pensais pas qu'en vue de l'Objectif 92 pour l'Europe, le Cardinal Aaron Jean-Marie Lustiger puisse être encore plus démonstratif, de la visée fondamentale, en aussi peu de mots.
NOTE
La méditation des deux fascicules zéro de la table des matières, le premier, Table des 26 fascicules de l'AVERTISSEMENT, le second des 78 LETTRES A MARIANNE, est elle-même une première manière de s'informer et pouvoir ainsi échapper aux Pièges Majeurs, d'une situation mondiale mais en premier française entrés désormais en phase non plus seulement pré-apocalyptique comme elle y était depuis 1964, mais apocalyptique proprement dite ; notre diagnostique est ici l'invasion soudaine de la conscience collective ( et premièrement la française ) par le faux sentiment de la paix alors qu'aucun des grands problèmes posée dans l'humanité présente n'a trouvé de solution objective, et que simplement le Mensonge généralisé et final ayant gagné, il est devenu brusquement, avec une stupéfiante "accélération de l'Histoire", totalement incongru de troubler la fête. C'est incorrect, c'est grossier, de proclamer, avec Jérémie Cohen Lévy, aux Aaron Cohen Lévy juste avant Babylone : " Vous dites Paix, Paix, quand il n'y a pas de paix. Vous construisez des murs lézardés, puis vous les couvrez de crépi. Ils vont s'écrouler sur tous ceux que vous faites abriter derrière eux..." Im-posture de niveau métaphysique et ainsi absolue, au bout d'un cycle de seulement 6000 ans d'histoire de l'humanité. Nous démontrerons que le passage du Seuil, au bout de 22 ans où il se cherchait, s'est opéré très précisément le 17 mai 1986, jour de la Pentecôte invertie.
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