FASCICULE A1 :

PAR PITIE OUVREZ VOS YEUX

 

 

Les Juifs cherchent la puissance,

les Grecs cherchent la sagesse. Mais nous...

(saint Paul)

 

 

A V E R T I S S E M E N T

 

 

 

    " C'est tout un monde qu'il faut refaire ". La phrase est du pape Pie XII dans les années 1950. Ou bien, en termes analogues, d'Arlette Laguiller en 1988. Ou bien de tous.

    Contradictoirement et démocratiquement, le Caprice français, désormais presque généralisé, exige que les scientifiques et philosophes dressent le plan, de ce monde à refaire tout entier, sur le dos d'un timbre-poste ; avec le cul de Marianne au recto, pour sa démocratique Enculade.

    Cette publicité du Capital pour un nouveau timbre, créé par le Ministère lui-même des Postes et Télécommunications, en vue de l'Objectif 92, vient de sortir en Allemagne : une très plaisante paire de fesses, à la place du faciès simiesque des grands hommes politiques, que tout le monde a assez vus, évidemment ; mais comme ce sont eux-mêmes qui démocratiquement ont fait créer ce timbre pour l'Europe, il ont exprimé assez clairement ce qu'ils s'apprêtent à lui faire, pour son bien. Non ?

 

 

CHAPITRE 1er : SODOMIQUES ET SODOMITES

 

A1 : POUR QUI CE COURRIER D'ENCYCLOPEDIQUE DIMENSION ?

    Levons d'emblée une équivoque : 78 fascicules (6 x 13 ; pas fait exprès), certains épais, sans compter les 26 de cet avertissement, des quelque 1150 chapitres de cette encyclopédie de la Colère et pour la Reconstruction. Délibérément, elle n'est donc pas écrite pour être lue par cette génération invertie et adultère : comme disait Jésus-Christ parlant de l'engeance du temps de la fin ; qu'il ouvrait ; que nous fermons. Après quoi seulement pourront commencer la Culture et la Civilisation.

    Peut-être l'un ou l'autre des rarissimes français - et beaucoup plus d'humains dans n'importe quel autre pays du monde ; et de l'Europe prochainement enculée, notamment - français qui gardent les yeux ouverts, sous la nappe de Gaz épaisse du Saint-Esprit pour les croyants, de l'Esprit, Vent aux nuages noirs portant la mort, Vent puissant, pour les incroyants - c'est le même Très saint Gaz, en Ouragan, puissant - peut-être trois ou quatre français actuels par-ci par-là liront-ils l'un ou l'autre de ces fascicules, selon qu'ils seront plus motivés par leurs titres ; par exemple dans cet Avertissement ou les deux premiers et plus épais des Lettres à Marianne, chacun un livre proprement dit; et le 2 encore plus développé et argumenté que le 1, dans lesquels je me suis efforcé, les écrivant après les autres, de faire entrer, le résumant, le contenu des 78 : sur le Diagnostic, le Pronostic, la Thérapeutique du "Moment dialectique" que l'énorme collection, déjà, des enquêtes et travaux de cette agence INTER-PRESSE-MUTATION voit venir depuis sa création en 1971, pour toute notre espèce humaine ensemble. Moment dans lequel personne ne conteste plus que nous soyons en train de rentrer.

    Moment que tous les critères scientifiques sérieux, en sciences de la Collectivité, nous obligent ici à déclarer absolument apocalyptique. Car, français qui pensez avoir souffert, vous n'avez encore rien vu, permettez qu'on vous le dise. L'optimisme vrai a pour base la mesure totalement réaliste des choses, qui seule peut fournir les moyens d'en exorciser le mal. La culture en serre des heureux fantasmes relève au contraire, nous aurons à le démontrer tout au long de cet Avertissement et de ces 78 fascicules, d'une volonté proprement luciférienne de Sacrifice universel, de la part de quelques uns qui en chloroforment volontairement la Conscience collective ; d'une volonté proprement satanique - ce qui n'est pas la même chose - d'Obéissance culpabilisée au luciférien Sacrifice, de la part des un peu plus nombreux qui s'en font les propagandistes actifs ; et de la simple bêtise en régression à l'infantilisme, de la part de " l'Opinion publique ", démocratique : qui se trouve bien, "Ici et Maintenant" et après nous le Déluge, de tout ce que lui raconte l'imposture hypocrite active des "optimistes" des deux premières catégories. Mais avec un tout petit peu de réflexion, cette analyse ne peut-elle être déjà évidente à tout le monde ? Pourtant...

    A part, donc, pour ces quelques rarissimes français qui veulent demeurer lucides, cette "encyclopédie" n'est pas faite pour " l'Opinion publique ", de notre "démocratie" et sa métaphysique Imposture ou son infantile Caprice. Elle est faite, d'une part, pour certains responsables culturels économiques, politiques dans certains pays d'Europe mais surtout du Tiers-monde, qui l'ont demandée à IPM ; car ils attendent de la part du travail intellectuel réel en France, premier pays du monde pour les idées - oh Dieu sait ! - un éclairage bien diffracté sur les détails des grands problèmes, afin que les mesures qu'"ils prennent eux-mêmes pour les résoudre puissent être réellement opérationnelles. Détails réels des problèmes qui n'en finissent plus, évidemment, tellement les idées fausses sur eux les ont compliqués. Et l'on s'étonnerait que cette responsabilité, principalement française, des idées fausses oblige maintenant des français à dénouer ces complications résultantes une par une ?

    Car trancher d'un mot noble, d'un geste haut, le nœud gordien ? Alexandre à 19 ans croyait pouvoir le faire, contre tous les conseils de son maître Aristote. Il s'est trompé, simplement, et l'a payé cher, empoisonné à Babylone à 33 ans.

    Aristote n'avait pas abandonné son élève pour autant : c'étaient deux courriers par jour dans chaque sens, qui joignaient, mettant chacun un mois ou plus pour arriver, Pella de Macédoine, qu'Aristote n'avait pas consenti à quitter, et la jeune phalange triomphante : contre l'Empire d'Égypte d'abord, pour se faire la main, puis contrez Darius le Mède et son million d'hommes, avec leurs éléphants blindés, pour essayer de barrer aux légers 30 000 Grecs en spartiates l'entrée de l'Asie ; puis l'Inde du Nord ; puis, par les basses passes de l'Himalaya, selon l'exacte géographie d'Aristote, très au-delà des actuelles frontières nord de l'Afghanistan, jusque dans l'actuelle région soviétique de Leninadab... Mais il a tout reperdu, le jeune Alexandre-le-Grand ; et pourtant il avait mis de l'eau dans son vin, entre ses 19 et ses 33 ans, et tenu le plus grand compte des lettres de son maître, pour les structures politiques, économiques, socio-culturelles qu'il avait données, fort bénéfiques pour elles, aux nations de l'immense Empire conquis...

    Aussi bien et sans prétendre au 1/100ème de la science encyclopédique d'Aristote, sur toutes les choses de la Nature et leurs naturelles évolutions, cette "encyclopédie" de 104 volumes est surtout faite pour " les enfants qui ne sont pas encore nés ". Ceux-là auront, contrairement à l'illusion coupable des amoureux du timbre-poste, besoin d'un matériel énorme, pour reconstruire le socle de notre Maison commune - Oikos en Grec, Eco en français ; économie, écologie - que nous sommes en train de fendiller, puis de fendre, faire craquer sous leurs pas futurs, tout entier ; et d'abord, avant de reconstruire, pour pouvoir remonter eux-mêmes, prise par prise dans le rocher, s'aidant de toutes les queues de rats tueurs humains crevés, aux cadavres pourrissants, prisonniers des anfractuosités de l'Himalaya de leurs propres mensonges, tombé sur eux ; remonter du fond de l'Abîme, où l'Imposture déjà presque généralisée aura poussé ces "enfants qui ne sont pas encore nés".

 

A2 : QUELLE FUT DONC L'AFFAIRE DE SODOME ?

    Souvent j'ai dû expliquer à mes amis, ces dernières années, que je ne suis pas une femme invertie, pour pouvoir m'offrir le luxe plaisant d'idées "positives", "constructives", en totale irresponsabilité ; construction au-dessus de toutes les failles du Socle en train déjà de s'écrouler ; "Ici et Maintenant", idées certes opposées, selon l'empirisme du N'importe quoi, ainsi volontairement dé-constructif, dé-structurant de toutes choses.

    Une femme encore normale ne peut plus, devant les faits de société présents, avoir des idées "positives". Et encore moins un homme normal, dont la psychologie est naturellement moins apte à percevoir les détails concrets quotidiens, mais plus apte à percevoir les ensembles et leurs mouvements, dans l'espace et dans le temps, prévoir leurs aboutissements fatals.

    Cette distinction des deux perceptions n'est pas une opposition, entre hommes et femmes encore normaux, mais entre eux la complémentarité dialectique nécessaire, des fonctions naturelles du connaître, heureusement bien diversifiées. Cette nécessité de la bisexualisation de la Connaissance est l'une des affirmations principales et démonstration de cette "encyclopédie" ; avec l'étude la plus soigneuse et objective que nous avons pu de ses inversions, puis de ses invertissements, ce qui n'est pas du tout la même chose, et de tous ses faux semblants, déguisements pervers, maladies psychiques ou, bien plus graves, renversements métaphysiques.

    Laissons les idées "positives" aux enfants, c'est le droit de leur innocence ; et aux femmes et hommes invertis métaphysiquement, bien que ce ne soit nullement leur droit mais puisqu'ils le prennent ; la seule inversion sur le plan sexo-psychologique, est une autre affaire, qui a, elle, autant de cas de figure que d'individus, et qui est ainsi très diversement appréciable. Mais pas l'invertissement, im-posture simple : de ceux et celles qui ont besoin, pour avoir quelque "puissance", de présenter au monde réel le trou noir de leur postérieur, bien largement ouvert à la spirituelle Enculade : " Il en sera au temps de la fin comme au jour où Loth sortit de Sodome " (Jésus-Christ).

    Et le thème biblique absolument central, entre les deux fesses du cul des saints sacrificateurs, thème historique des cinq villes de la Sodomie, en quelques instants, voici quelques 3900 ans, anéanties, est le thème encore plus au premier plan des 104 volumes et la raison de leur sous-titre général.

    Elle est d'abord physique pour pouvoir être méta-physique, "la conversion" prêchée par l'Évangile : à 180° "retournez vos postérieurs", ouvrez enfin vos yeux charnels sur la Réalité, cessez d'aimer l'Enculade spirituelle, des sacrificateurs de toute la Chair humaine et de toutes choses. Sinon la Nature qui a horreur du vide, va faire imploser votre méta-Trou-du-Cul commun...

    Le thème de Sodome est volontairement censuré dans les liturgies, oeuvre du saint Sacerdoce que Jésus-Christ a supprimé, pour le retour, des dirigeants culturels des peuples, à la simple Prêtrise, c'est-à-dire L'Ancienneté de la Co-naissance, la naissance permanente ensemble de toute cette Humanité, dans tout son Cosmos habité. Or ce thème de Sodome remplit tout le Livre principal de notre "Civilisation" finissante, la Bible, de la Genèse à l'Apocalypse, en passant par à peu près tous les livres des prophètes d'Israël et du Nouveau Testament. Et la "Sodomie" indéfiniment dénoncée là n'a rien à voir avec de quelconques pratiques d'homosexualité anale ou de conduites semblables en relation hétérosexuelle : conduites qui peuvent être naturelles ou contre-Nature si elles ne sont pas ou sont en plus, non seulement une inversion sur le plan horizontal visible du Réel mais un invertissement spirituel, métaphysique, sur son plan vertical invisible.

    De sorte qu'on peut parfaitement être sodomite, cause première du Mal du monde selon toute la Bible, et ayant justifié l'évènement le plus terrible qu'elle rapporte, hantant à ce titre tout l'Ancien et tout le Nouveau Testament, être parfaitement sodomite tout en étant sexuellement tout-à-fait "normal" ou même hyper-chaste et super-spirituel...

    C'est la sodomie mentale, métaphysique, spirituelle, théologique, qui était la Faute des cinq villes anéanties dans " l'étang de feu et de souffre " : source biblique du thème de l'Enfer, réservé à la fin à toute l'Im-posture.

    D'autre part, le phénomène historique extrêmement mystérieux, et géologiquement unique sur tout le globe, de l'anéantissement de la Sodomie d'un seul coup un beau matin - fait majeur de l'Histoire qui a sa contre-Image dans le phénomène qui a donné naissance à l'Église à la même heure matinale, "le Vent violent qui a ébranlé toute la maison" et "les langues de feu" sur les 120 présents, passés à 3000 dans le jour même, phénomène de la Pentecôte à Jérusalem, dix jours aprés la disparition définitive de Jésus-Christ... - cet anéantissement physique soudain, voilà 39 siècles, de façon plus radicale encore que celui d'Hiroshima et Nagasaki, dans un cercle d'au moins une vingtaine de kilomètres de rayon, semble avoir été un phénomène d'implosion et non pas d'explosion : énergies telluriques se précipitant tout soudain dans un vide physique absolu : un gigantesque Trou-du-Cul...

    Les physiciens archéologues soviétiques, qui ont beaucoup enquêté sur les traces de cet anéantissement total, interdisant encore toute vie sur ses lieux aujourd'hui, ont certainement raison d'en avoir conclu à un phénomène physique humainement provoqué (ce que tout le récit biblique de l'évènement, avec Abraham père de tout le judéo-christianisme comme témoin oculaire, averti la veille au soir d'avoir à s'écarter du sommet de la colline proche, récit très circonstancié, déclare de la façon la plus nette) ; il ne s'est pas agi d'une catastrophe climatique naturelle. Mais ces physiciens soviétiques sont sans doute dans l'erreur en ayant vu là une explosion atomique et quand ils pensent avoir retrouvé la rampe de lancement de la fusée correspondante.

    Que l'acte ait relevé d'une technologie basée sur une science très supérieure à toutes celles dont nous disposons aujourd'hui est une évidence. Mais précisément cette technologie était maîtresse de la création du vide : implosion, trou noir dans le tissu cosmique et non pas explosion "puissante", bombe. D'où, dans toute la Bible, au sujet de Sodome, le thème du Coup de pied au Cul proprement dit, dans tous les mots hébreux pour en parler, qu'on nous traduit avec euphémismes pudiques. Mais j'ai souvent dû faire remarquer qu'on a souvent toutes sortes d'autres euphémismes dans nos saintes traductions, et en particulier sur ce thème absolument biblique du Cul ; par exemple la terrible phrase d'Amos, le premier en date des prophètes économico-politiques d'Israël proprement dits, berger hirsute des montagnes du Golan vers 750 av. J. C. : qui surgissait à l'improviste au milieu des festins, près des banques à l'enseigne du Veau d'Or de YaVé " sur toute la colline élevée ", pour le sain développement de l'économie nationale et internationale, par le généreux Financement ; Amos qui terrorisait alors les grasses bourgeoises, c'était un terroriste, mais oui mais oui, agissant tout seul, par Action directe, face au Très saint Capital, des religieuses femmes de l'élite du pays, étendues sur les divans des saints banquets et qui disaient à leurs maris soumis et très galants : " Apportez et buvons... " ; et alors il leur criait, colosse vêtu d'une peau de bête et que personne ne pouvait approcher, parce qu'habitué à protéger les troupeaux en cassant l'échine des lions eux-mêmes avec son bâton : " Vaches du Golan ! Le roi d'Assyrie va venir, contre vous qui vendez le pauvre contre une paire de sandales. Il plantera ses crochets de boucher dans vos culs et vous traînera comme ça chez lui... " ; on traduit : " Il emmènera en captivité votre postérité " ; ce qui permet, ici et maintenant, de ne se poser aucune question sur le système économique dont on vit, espérant que l'État va faire son devoir, contre le terrorisme ; mais le mot hébreu est bien "vos postérieurs", pas celui de vos enfants, puisque tout le peuple écrasé par vous sait bien que, dans votre aveuglement et votre imprévoyance volontaire, ici et maintenant, vous les engendrez en vous foutant de leur avenir éperdument...

    " Vous avez été bouleversés comme ont été bouleversées Sodome et Gomorhe (allusion sans doute à un tremblement de terre ; d'autre part pourquoi change-t-on la graphie de Gomorhe et nous l'écrit-on toujours avec deux r ? Il n'y a qu'un reich dans le nom en hébreu) et vous n'êtes pas revenus à la Torah de Justice..." ; le thème de Sodome hante le prophétisme économico-politique quant il commence une analyse précise des structures financières perverses en Israël. Et une petite chose curieuse à noter : la plus forte vaticination d'Amos contre les manifestations religieuses sacrificielles, oracle qui sera repris quelques années après, presque avec les mêmes mots, par le grand Isaïe, cousin du roi à Jérusalem, oracle qui commence dans Isaïe par le même rappel de Sodome et Gomorhe, est... censuré dans tous les manuscrits qu'on a du livre d'Amos ; il y manque un stique entier ; cette censure pourrait ne pas remonter en-deça de notre XIème siècle ; le parallélisme avec le texte d'Isaïe, qu'on aura oublié de censurer quant à lui - mais il est censuré dans le Bréviaire romain - laisse supposer que c'est l'accusation à la religion sacrificielle d'être une religion du Cul et la mention isaïenne de Sodome que l'autorité sacrée a fait supprimer dans Amos...

    Qu'étaient, quelques 1200 ans avant Amos et Isaïe, les cinq villes de la Sodomie nationale, quand Abraham les a contemplées la veille au soir de leur anéantissement, du haut de sa colline ? Une monstrueuse population, qui pouvait être de l'ordre, au total entre les cinq villes, de 2 millions et demi d'habitants ; et dont la monstruosité n'était nullement la sodomie sexuelle, bien qu'elle y soit généralisée, mais elle l'était dans tous les peuples de l'époque ; la monstruosité était la sodomie économique, basée sur une sodomie métaphysique : l'idéalisme total du Capital derrière soi, pour se donner, en totale stérilité et improductivité économique soi-même, absence totale de Travail humain dans cette population, une gigantesque puissance, sur la Production et les échanges par caravanes entre trois continents ; caravanes pour lesquelles la plaine de Sodomie était le point focal de passage obligatoire, reliant Afrique, Asie et même Europe car non seulement toute la productive Asie Mineure mais la Grèce, la péninsule des Balkans et les populations de la travailleuse et riche plaine du Danube étaient impliquées. Impôts énormes, en or et en argent, pour le passage. Probablement aussi prohibition du passage à certaines productions, blocus, pour étrangler l'économie de peuples qui ne plaisaient pas à Sodome. Ce système de la Sodomie ayant éventuellement duré quelques deux mille ans, le trésor national était probablement le plus gigantesque jamais accumulé dans toute l'Histoire humaine jusqu'à nos jours, et les fortunes privées de même. On ne doit pas imaginer cinq villes "primitives", faites de cabanes de genre jardins ouvriers d'aujourd'hui, mais éventuellement des maisons... en ivoire massif incrusté de pierres précieuses pour tout le monde, ou pour le moins en bois précieux, genre ébène et autres. Quant à la valeur d'échange, Trésor de l'État et ses "saintes réserves" - la Banque d'État est toujours sainte, dans toute la Bible - et trésors privés, elle était faite essentiellement de masses d'or, le poids de l'or valant déjà 13,3 fois le même poids d'argent, comme il en a été par un consensus tacite universel dans toute l'histoire financière de tous les peuples ; et secondairement, donc, d'argent massif ; accessoirement de montagnes de pierres précieuses ; et probablement rien d'autre que ces trois sortes de valeurs d'échange. Mais le monnayage en pièces était loin d'être inventé encore - il ne le sera que par les banquiers juifs naturalisés babyloniens, pour préparer la Déportation de la totalité de leur propre peuple, une centaine d'années avant celle-ci, donc une cinquantaine après Amos et Isaïe, vers -700 ou 690 av. J. C. - le Trésor national et les trésors privés de la Sodomie sont faits de statuettes d'or et d'argent sculptées, "les idoles" ; très exactement "les idées", puisque ce sont des valeurs d'échange, puissantes, censées seulement être représentatives d'un travail humain investi par leurs porteurs dans la création de valeurs d'usage moins facilement transportables ; le mot 'idoles' dans la totalité de la Bible, Ancien et Nouveau Testament, et les vaticinations contre elles de la part de tous les prophètes, y compris le plus grand Jésus-Christ, n'a jamais voulu dire autre chose : non adéquation objective entre les valeurs d'échange convenues, objets de simples conventions, tacites ou étatiquement exprimées, et travail humain seule cause de la plus-value, meilleure valeur d'usage, meilleure utilité sociale, des formes premières de la matière ; que le "prince des théologiens" en notre XIIIème siècle, Thomas d'Aquin, appelait lui-même, en bon pré-marxiste, "matière première", "materia prima". La valeur d'échange devrait être un symbole ; elle ne l'est pas ; elle est une convention de l'esprit : une idée gratuite, une idée fausse ; elle n'a aucun rapport, entre les mains de celui qui la détient et s'en fait pourtant sur les autres une puissance, aucun rapport objectif avec un travail qu'il aurait lui-même fourni ; et pourtant en Aberration mentale collective accorde à l'idée convenue une puissance, une autorité sur les humains qui ne la détiennent pas, déterminant toute l'Organisation de leur Travail collectif et de ses échanges ; "l'idée-idole" à la "puissance". D'où le refrain lancinant de la lettre du prophète Jérémie Cohen aux salariés des camps de Babylone, contre les propres chefs de sa famille des Cohen ; sens premier du nom "les dépositaires de la Connaissance" ; mais sens second passé devant le premier et tournant la Gnose de Moïse à l'envers, "les sacrificateurs", devenus chaldéens, organisateurs du Travail et salarieurs puissants, avec leur idée, universaliste et universelle, "sans frontières", pour le Développement des peuples, par la Solidarité : Culte du Cul, religion universelle du Très saint Dieu Travail-des-autres derrière soi... ; refrain de la lettre de Jérémie aux obéissants salariés, du Capital de la sainte Bonne volonté : " l'or et l'argent sont-ils des dieux ? Ne les croyez donc pas ".

    Et il n'y a pas d'autre problème social que celui-là dans l'Humanité : la divine, religieuse puissance, de la divine idée-idole, la Très sainte Valeur d'échange, qui donne le change, sur toutes les réalités ; à commencer par la réalité de la Chair humaine productive ; la valeur d'échange, qu'elle soit représentative ou non du travail humain investi dans une valeur d'usage, étant totalement stérile, par nature et définition.

    Pas d'autre problème social que celui-là ; car résolvez celui-là, tous les autres fondent aussitôt comme neige au soleil. Ce n'est pas seulement Karl Marx ou Georges Marchais qui vous le disent, saints spiritualistes et démocratiques "chrétiens". C'est la totalité des prophètes d'Israël, c'est la Gnose de Moïse, qui n'a jamais rien eu à voir avec ce à quoi vous l'avez réduite, vos Dix commandements, plus tous les autres, de votre sainteté. Les Dix commandements sont ceux de la Conscience morale universelle, de tous les peuples dans tous les temps, et personne n'a jamais eu besoin de Moïse et des prophètes d'Israël, de Jésus-Christ le plus grand, pour les apprendre. Seulement la Gnose de Moïse, restaurée et poussée plus loin par son successeur plus grand que lui Jésus-Christ, en plus de vous enseigner qu'il n'y a pas d'autre problème social dans l'Humanité que l'adoration de l'Idée, atteint aux racines méta-physiques de la Connaissance de la Réalité, de la Co-Naissance de toutes les nations, naturelles natives, hélas naïves, dans leur Internationale, habitante de leur Maison commune, notre planète ; Maison où règne l'Idée, à la place de la Nature, commune à tout ce Cosmos habité.

    Mais plus gigantesque triomphe de l'Idée, contre toute la Réalité, en tous les temps connus : Sodome. la puissance de la Valeur d'échange, Très sainte Idée, Très sainte Idole, dans les Trous-du-Cul, tournés à toute la Réalité. Et les gens de Sodome et des quatre autres villes de leur pays étaient très religieux ; où a-t-on pu apprendre qu'ils étaient matérialistes ? Ils avaient du loisir eux, 24 heures sur 24 ; ils pouvaient donc prier. (ils étaient même particulièrement amoureux des anges, à un degré exceptionnel, la veille au soir encore de leur anéantissement ; le témoignage d'Abraham, de Loth et ses deux filles au milieu d'eux, l'a très clairement attesté...)

    Nous reprendrons l'Affaire de Sodome au fascicule 1. J'y démontrerai qu'elle est absolument liée, et dans le temps de au moins 24 heures près, au démarrage de toute la civilisation judéo-chrétienne, ou ce qu'elle devrait être. Décision des trois hommes mystérieux, super-initiés de la Connaissance ancestrale ; on a donné 13 ans à la Sodomie pour en finir avec son injustice gigantesque, à l'échelle de la totalité des nations alors connues ; on décide donc, puisqu'elle n'a fait que s'y enfoncer davantage et qu'on ne trouve même plus dix individus dans la capitale des cinq villes qui puissent mériter la patience, de nettoyer la terre de cette cause unique de ses maux ; mais simultanément de repartir à zéro avec un peuple neuf, qu'on va faire naître d'une femme stérile de 90 ans, pourquoi pas (1). Isaac, lui-même père de Jacob-Israel et de ses 12 fils, ses 2 filles, sera conçu trois mois après la disparition de la Sodomie, après le déménagement à Gerar, puis à Bersabée, sans doute à cause de la peur énorme à Hébron, trop proche de la Sodomie, et parce que la plaine brûle encore, couvrant Hébron des fumées de son fantastique incendie... On est donc passé d'abord voir Abraham et Sarah à Hébron, disant à Abraham négligemment : " l'an prochain à la même date nous reviendrons et Sarah aura un fils " ; elle a entendu, de l'intérieur de la tente, et s'est moqué : " vieille comme je suis connaîtrai-je encore le plaisir ? - Pourquoi as-tu ri ? - Je n'ai pas ri Messeigneurs - Si, tu as ri... " (2). On a d'ailleurs à l'occasion de la visite, changé les noms d'Abram et de Saraï : Abraham, Sarah ; la , première lettre purement féminine de l'Alphabet hébreu, a une importance fondamentale dans sa Logique structuratrice ; cela est très mal étudié encore ; on a probablement ici la Lettre-Animale cosmique du Champ énergétique de toute la Matière de l'Univers, avec des rapports de géométrie vibratoire dans sa graphie, au moins l'originelle sinon la traditionnelle, faite probablement pour les cacher aux utilisateurs dangereux, rapports d'une science gigantesque. Nous reviendrons abondamment sur ces questions des paradigmes aleph-bétiques, dont la correspondance en tous alphabets prouve absolument l'unité d'origine ; et c'est se moquer du monde de nous raconter que l'Écriture est inventée avec le cunéiforme des Sumériens ; elle est perdue, retrouvée, reperdue, mais l'Alphabet hébreu, père de tous les autres, date pour le moins du Vème millénaire s'il est une invention, de beaucoup plus s'il est un héritage ; tous les scientifiques sérieux d'aujourd'hui, aux USA, en URSS, en Chine, voire en France où l'on en a encore quelques sérieux, savent bien que les alphabets, mais en particulier l'hébreu - le plus difficile de tous à utiliser parce que le plus cryptique - sont des grilles de lecture des phénomènes naturels de toutes sortes, immensément plus savantes et objectives que ce que nos connaissances les plus avancées peuvent encore savoir de la Réalité, entre l'atome et la galaxie...

    Après, donc, avoir annoncé à Sarah qu'on recommençait le monde avec elle ("C'est tout un monde qu'il faut refaire..."), le soir même on emmène Abraham voir la plaine de Sodomie : "Cacherai-je à Abraham ce que nous allons faire, lui qui doit devenir un grand peuple ?" Deux des hommes sont envoyés par le premier pour faire sortir Loth et sa famille de Sodome, "nous ne pouvons rien faire avant que tu sois sorti" ; deux envoyés ; c'est pour cela qu'hommes pour le bon déjeuner d'hospitalité de Sarah, dans Sodome ils sont des anges ; anges, dans toute la Bible, veut dire "hommes envoyés", pas saints fantasmes tombés du ciel. Abraham, apprenant ce qui va se passer, a très peur ; c'est lui qui, il y a 13 ans, a sauvé la peau de milliers de Sodomites, les a rendus à leur roi, aux grand entretiens diplomatiques de la "Vallée du roi" à Jérusalem, avec l'arbitrage de Melchisédech, le "roi de la Justice qui est aussi roi de Paix"; Abraham et Sarah ne sont pas de modestes nomades, bien que leur père Térah (ils sont du même père) les ait fait depuis longtemps échapper à la "civilisation", revenir à la vie simple ; ce sont des personnages considérables, connus des rois dans tout le Croissant fertile et hautement respectés : docteurs de la super-Noèse d'Ur-en-Chaldée, docteurs de Padan-Haran au Caucase, docteurs de la super-Gnose de Jérusalem, docteurs d'une ou plusieurs "Universités" égyptiennes ; en plus Abraham est un stratège du niveau d'un futur Alexandre-le-Grand ; il a été capable il y a 13 ans de reprendre avec 318 hommes seulement (valeur numérique du nom de Sarah, tiens tiens ; elle n'est pas pour rien dans les affaires, l'hyper-savante ; en plus que de risques de mort tout le temps pour Abraham, parce que sa femme-soeur est trop belle, que des tas de gens veulent la lui prendre), reprendre avec 318 hommes la masse des prisonniers de la Sodomie faits par une armée énorme, ayant mobilisé des nations du nord allant au moins de l'Asie mineure à l'actuel Iran ; il a réussi à la disperser de nuit, dans la plaine actuelle célèbre de la Bekaa, faisant croire qu'il était en forces supérieures ; il en a poursuivi une partie désorganisée loin en Syrie, jusqu'au delà de Damas. Mais tout cela n'est pas encore désertifié à l'époque ; c'est de la forêt ou de la jungle, vie où la volonté et la cohérence collective avec des moyens minimes, l'emporte sur la puissance, avec le minimum de dégâts dans les deux camps, l'art militaire véritable. Le vrai militaire en tous les temps est celui qui sait protéger tout le monde de la mort, même l'adversaire ; il n'aime pas ça ; David poussera en Israël cet art à la perfection, mais celle de son successeur Jésus-Christ sera de la perfection au carré ; essentiellement un militaire Jésus-Christ, voyons ; chef de la tribu de Judah, c'est la tribu premièrement militaire en Israël...

    Abraham n'aime pas "la puissance" ; et il n'aime pas la mort, même des très coupables. Et il lui a coûté cher, en effort humain, de sauver la peau des milliers de Sodomites prisonniers. On va maintenant les anéantir ? Relire "la prière d'Abraham" en haut de la colline, la veille au soir de l'anéantissement, mais en se sortant de la tête que cette prière est faite à "Dieu" ; invention totale de la Spiritualité, sacerdotale ; elle a été jusqu'à changer le texte des Évangiles eux-mêmes quand Jésus-Christ, à quelques jours de sa propre mort, lui aussi est revenu sur cette affaire fondamentale de Sodome ; presque toutes nos traductions portent "Dieu fit pleuvoir du feu et du souffre" ; tous les manuscrits crédibles des Évangiles portent "il plut",  "on fit pleuvoir". C'est avec le chef des super-savants qu'Abraham discute, sur le nombre des justes dans Sodome : l'homme qui va "faire pleuvoir" le cataclysme, on ne sait comment, mais probablement par un geste du genre claquement du pouce et de l'index, en se situant avec les deux autres à trois points locaux énergétiques du champ de forces au-dessus des cinq villes évidemment. Alors on ne se fait plus l'image lénifiante d'un vieil enfant en prière, et l'on commence à pouvoir comprendre les sentiments réels du "père de la foi", quand on sait à qui il parle, et ce qu'on lui répond : "Si tu trouves 50 justes dans Sodome, vas-tu faire périr le juste avec le coupable ? - Si je trouve 50 justes je ne détruirai pas - Peut-être en manquera-t-il 5 ? - Pour 45 je ne détruirai pas - Je suis bien audacieux : et si c'est 40 ? - Je ne détruirai pas..." Abraham connaît la ville, il sait bien que ce sera difficile à trouver, 40 non capitalistes ; le grand maître des initiés semble bien disposé, on peut essayer de discuter par 10 au lieu de 5 : "Je suis bien hardi : et s'in n'y en a que 30 ? Je ne détruirai pas - Que 20 ? - Je ne détruirai pas - Que 10 ? - Pour 10 justes dans la ville je ne la détruirai pas." Abraham a compris que l'entretien s'arrêtait là, et ainsi sa hardiesse ; ou bien, faisant son compte sur ses doigts, des gens qu'il connaissait à Sodome, sa bienveillance profonde s'est trompée ; il croyait connaître 10 non capitalistes, et s'était laissé prendre à la ruse ; il n'y en avait pas 10. Sans doute même y en avait-il zéro ; tout ce fait de Sodome revêt un caractère d'absolutisme métaphysique jusqu'au dernier fond possible. C'est pourquoi tout son thème dans la Tradition a la portée, pour une petite part seulement de l'Humanité, de la fin du monde. Or le Péché est lequel, chez ces gens tellement religieux, méritant pour eux la fin du monde ?

 

A3 QUI SONT LES VRAIS IDOLATRES ?

     La religion des enculés-enculeurs. Les prophètes d'Israël, Jésus-Christ le plus grand, n'ont jamais eu peur des mots réalistes. On nous les châtre toujours, doucereusement, avec de la vaseline, les faisant dans toutes nos traductions sacerdotales des hommes hautement spirituels et très doux. Quand l'Évangile de Marc dit dans son grec original "Jésus furieux", on nous traduit "Jésus ému de compassion". Quand celui de Mathieu rapporte l'annonce par Jésus-Christ de "la dégueulasserie de la désertification" (littéralement "ce qui fait vomir") on nous traduit "l'abomination", spirituelle, "de la désolation", I'm sorry, nous avons pas fait exprès ; et le mot "les dégueulasses", qui revient indéfiniment dans la Bible, Ancien et Nouveau Testament, désignant ceux  à qui est réservé à la Fin "l'étang de feu et de soufre" (d'où c'est avec la plaine de Sodomie, la "Mer de Suphr", sous les yeux, au sommet de Hor-la-Montagne, que Moïse condamnera à mourir tout seul, à 123 ans, son frère Aaron, le Maître du Veau d'Or, "les dégueulasses", "ceux qui font vomir" et sont la cause des désertifications, autrement dit et toujours dans le contexte, très clairement, les enculés-enculeurs du Capital, grand artifice dans les Trous-du-Cul, qui rend "puissant" avec une Idée-Idole derrière soi, un Mensonge, sont toujours traduits par le Sacerdoce : "les abominables" ; de quelle abomination ? Surtout ne posez pas la question.

    Mais mieux, dans tout la Bible, car le mot y démarre dans la Genèse et va jusqu'à l'Apocalypse, mot qui ne peut être traduit rigoureusement que par "les capitalistes", littéralement "les adorateurs de l'Idée", précisant le même mot dans d'autres contextes par "les adorateurs de l'or et de l'argent", Valeur d'échange qui donne le change sur toutes les réalités, idée convenue, idole vide de signification d'une production personnelle et fécondité quelconque, puissance pour les trous-du-cul, ce mot est traduit partout, renversant ainsi son sens à 180° : "les idolâtres" ; ceux qui ne croient pas comme nous au Vent péteux puissant du Saint-Esprit, comme nous y croyons saintement, nous les spirituels, avec notre Capital.

    De telles traductions veulent ignorer, pourtant faites par de très savants, que même encore au temps de saint Paul (et même encore de nos jours), les échanges commerciaux ne se font par les pièces monnayées (et alors les idoles elles-mêmes, puisque portant, selon saint Paul, les images de "serpents, oiseaux, quadrupèdes, hommes incorruptibles", comme nos billets de 200 F portant la tête, à mettre dans une culotte, de l'incorruptible Cohen du Capital français pseudonymé de Montesquieu : avec son Esprit des Lois, Très saint Esprit, des énormes capitaux anglais et autres, universalistes et universels, sans frontières, pour l'aider à inventer nos États de Droit, Droit du Capital), au temps de saint Paul les échanges commerciaux ne se font en pièces monnayées que pour le petit commerce, tout le reste étant payé à la balance au poids d'idoles, statuettes sculptées d'or et d'argent.

    Il n'a jamais été question d'autre chose quand tout la Bible, Ancien et Nouveau Testament, vaticine contre "l'idolâtrie". Que des humains mettent leur confiance religieuse dans des fantasmes quelconques de leur imagination n'a jamais tué personne. Mais qu'ils confèrent mentalement une capacité créatrice remplaçant le Travail humain et les phénomènes de Nature, nés et se développant selon les lois de son Créateur, qu'ils supposent une puissance à des valeurs d'échange et se permettent, profitant de la pénurie qu'ont les autres en valeur d'échange, d'exercer, par le fait qu'ils en détiennent une, une autorité quelconque sur le Travail et tous les rapports sociaux de tous ceux-là, voilà la religion de Mammon, voilà l'idolâtrie véritable.

    "Vous ne pouvez pas SERVIR en même temps Celui qui est (YaHeVeh) et Mammon". Jésus-Christ n'a pas dit vous ne pouvez pas AVOIR, comme valeur d'échange normale, réellement représentative de votre travail investi dans la matière, et simple "pouvoir d'achat", AVOIR de l'argent ; et tous les actes de sa vie ont visé à ce que tout le monde en ait beaucoup. Il a dit, vous ne pouvez pas SERVIR, tâchant hypocritement d'AVOIR le moins possible en vous rendant les plus dociles serviteurs que vous pouvez d'une autorité divine accordée à la valeur d'échange, déréglant par sa divine Autorité toute la Production et ses échanges naturels sur cette planète et tous les rapports naturels à l'intérieur de la Chair humaine, rapports autrement auto-régulés. Tant donc, que vous vous acharnez à corriger leurs dérèglements en prenant bien soin de ne pas toucher à la Cause, de la perte de leur autorégulation, vous regardez les choses à l'envers : vous êtes dans l'Im-posture, postérieurs tournés à la Réalité. Et vous êtes des Idolâtres : vous vivez du Culte d'une Idée, qui n'a pas de rapport objectif avec la Réalité. Sodomie métaphysique.

 

A4 OBJECTIF 92, OBJECTIF 93

    Il est bien évident que les valeurs d'échange sont nécessaires pour une économie qui veut dépasser le petit troc sans développement, de services mutuels entre voisins immédiats ; bonne chose pour jusqu'à la fin du monde mais qui, l'économie se limitant à ce type minuscule d'échanges, ne peut faire que stationnaires (survivantes ainsi, nonobstant, si rien d'extérieur ne les trouble), les sociétés.

    Et il est bien évident aussi, je le développerai à fond dans certains fascicules - et dans l'un des derniers et non le moins constructif, je pense, le 74, celui qui traite du système monétaire de la "Sagesse" de Salomon, au cours des 40 ans qui, très certainement, ont été le moment le plus pacifique et prospère de toute l'Histoire de l'Humanité connue ; cela pour un immense Corps de nations à partir du modèle éco-nomique d'Israël, rayonnant à 5000 kilomètres de distance au moins tout autour de lui, dans toutes les directions ; le parfait contraire de Sodome en somme, depuis Jérusalem, pourtant à très peu de kilomètres l'une de l'autre, dans cette région qui est le nombril du globe - bien évident que pour sortir de la Crise, qui nous fait gigantesque depuis 20 ans la Stupidité du système capitaliste et de son Autorité démocratique très sainte, arrivée maintenant à es ultimes gloires, l'ampleur la plus large possible du Marché des valeurs d'usage, Marché international des Productions, biens et services, est indispensable - Objectif 92 pour l'Europe, tous les pays du Tiers-Monde qui dépendent d'elle, et à l'horizon tout proche derrière, l'URSS elle-même, la Chine, leurs satellites qui s'il s'agit de la liberté d'échange DES VALEURS D'USAGE n'ont pas le plus petit problème, ni théorique ni même pratique, à rentrer dans le cercle (c'est plutôt l'Occident qui courrait alors un grand risque, puisque le monde communiste est un monde massif de production tandis que nous sommes un monde de consommation, absolument déshabitué, depuis la "Libération", du Capital, après la Seconde Guerre Mondiale, à la cohérence et continuité de l'effort productif en collectivités).

    B.a.ba de l'économie politique scientifique, que cette nécessité, pour la santé d'une économie, de l'ampleur du marché. Cela aussi bien selon Marx, le père de l'économie socialiste, que selon Smith, Ricardo et les autres, pères de l'économie libérale individualiste bourgeoise, quelques 50 ans avant lui ; ceux-ci, face à tous les "économistes" du XVIIIème siècle, exigeant la puissance des États sur la vie économique et leur protectionnisme douanier, en autarcies mortifères ; "économistes qui ainsi s'étaient simplement trompés.

    Mais cette liberté et ampleur de circulation des valeurs d'usage, des réalités, cause d'enrichissement général, N'EST PAS DU TOUT CE QU'ON NOUS PREPARE. Ce qu'on nous prépare est tout simplement Objectif 93-94 à l'échelle de l'Europe, espérant, en pleine Hystérie du Capital universaliste et universel, sans frontières, que cela passera à la planète entière, alors par le Secon monde, URSS, Chine et satellites enfin convertis à la Folie pure du Premier... ce qu'on nous prépare est tout simplement la Terreur ; libre circulation non pas des réalités, mais de l'Idée-Idole, universaliste et universelle ; c'est son Clergé, universellement démocratique et très saint, qui veut être sans frontières, et exerçant ainsi son frein puissant au libre échange : affirmé comme la Visée pour séduire, cette fois par l'illusion finale, le Travail collectif réellement producteur, dans l'Europe toute entière, le monde entier si le Capital, Idée-Idole sans frontières, le pouvait. Une sodomie quelque part (je démontrerai que se sera, c'est déjà, et depuis longtemps, la région parisienne) ; et partout ailleurs d'abord à l'échelle de toute l'Europe occidentale l'Écrabouillage (et en région parisienne des 50, 45, 40, 30, 20, 10 justes peut-être qui diront encore NON à cette Terreur...).

    Le Capital, universaliste et universel, sans frontières, est obligé d'en arriver à cette "grande" solution pour lui puisqu'il a fini par aboutir, au bout de 200 ans, à une débâcle totale de son Idée aux USA et en France même, dans les 3/4 du Tiers-monde immense en dépendant ; France dont l'Idée partait, USA simples exécutants - je ne parle pas de l'État Français, qui lui, depuis 200 ans, a toujours été un exécutant de très bas rang. Grande Idée-Idole du Capital démocratique, régnant de Paris, sophistiquée à l'extrême, depuis le Renversement à 180° de la révolution communale, communiste française, de 1789, en Terreur démocratique de 1791-92-93 et jusqu'à maintenant. Terreur démocratique contre toute la Res publica, la Chose commune, la Ré-publique. Cette Terreur démocratique du Capital, contre-républicain, a atteint maintenant l'extrême de son développement possible en France. Elle est donc contrainte par sa logique d'illogisme à passer, et d'urgence maintenant, à l'échelle supérieure européenne. Le Capital démocratique n'a plus historiquement qu'une carte dans son Jeu, sur toute la planète, mais c'est l'Atout maître, s'il veut pouvoir durer encore et encore : déstructurer économiquement et en toutes choses les vieilles nations d'Europe qu'il n'avait pas encore réussi à corrompre. L'Espagne est l'une des plus activement visées et à mon avis la plus fragile, parce que la plus habituée à la Production en commun et aux échanges naturels, la moins entraînée, par la mise en pénitence qu'on a faite d'elle toute la seconde partie de ce siècle, à la Production et aux échanges surnaturels ; l'immense capacité productive de ses populations, beaucoup plus que celles de la France, aux populations essentiellement consommatrices, est la proie la mieux désignée au Très saint Capital céleste, pour son développement européen ; l'Italie, nation la plus déstructurée d'Europe politiquement, ne l'est pas économiquement et va résister mieux à la Séduction surnaturelle ; l'Allemagne a les reins solides, devant toute éventualité ; l'Autriche aussi ; l'Angleterre et l'Irlande ont l'habitude du Capital, les pays du Benelux aussi ; le Portugal est un assez petit pays très producteur, pour que, avec le même investissement du Surnaturel que l'Espagne, il puisse y résister plus facilement ; la Suisse communale et cantonale de se laissera pas avoir facilement non plus ; je ne fais pas là le tour, de toutes les nations impliquées, parce qu'il faudrait regarder loin : le Capital surnaturel dudit Marché commun européen sera sans frontières...

    Ainsi le Sacerdoce, du Très saint Capital, Sacerdoce "à perpétuité", va pouvoir atteindre sa glorieuse et dernière phase historique (je démontrerai qu'elle a commencé voilà 6000 ans, avant Sodome elle-même, et très précisément dans la fondation de la ville de Jérusalem ; on s'étonnerait que cette ville de rien soit importante, pour nous tous à nos yeux depuis 4000 ans seulement...). Dernière phase possible à sa Très sainte Idée : le Sacrifice, de toutes les relations naturelles de la Chair humaine au Travail, Sacrifice "à perpétuité".

    Ce qu'on nous prépare n'est pas la libre circulation, économiquement saine et salvatrice, des valeurs d'usage. C'est le libre Monopole boursier, à l'échelle européenne, tentant de le faire rapidement mondial, de la valeur d'échange convenue entre quelques uns, quelques dominateurs sacrificiels, pour régler, avec sainte Autorité démocratique et généreuse, la totalité de l'économie, Production et échanges ; Autorité de la Finance ; prétendant d'ailleurs, contre toute économie scientifique ou même expérience élémentaire du Commerce international, faciliter les échanges avec leur étouffement par le monopole pratique, sinon vite légalisé, d'une sainte Monnaie unique convenue et purement conventionnelle, représentative de plus rien du tout, European Conventy Union, de la sainte Solidarité, ledit ECU (déjà des timbres-poste sont émis en France avec les deux valeurs, en francs et en écus). Ainsi on ne cessera pas de confondre mentalement et socio-mentalement, seule cause de toutes les catastrophes économiques et sociales, et finalement politiques intérieures aux nations avec leurs drames et leurs aboutissements en guerres civiles, extérieures avec les colonisations violentes et les guerres internationales, et encore plus finalement socio-culturelles, avec l'impossibilité de transmission des connaissances véritables, l'invention de bricolages techniques mortifères en tous domaines, qui prennent pompeusement le nom de sciences, à défaut de blé on mange du son, etc... pour les catastrophes faites par cette unique cause : la confusion mentale et socio-mentale entre l'Économie, qui est l'activité humaine collectivement bien organisée, de la Production et des échanges (bien organisée veut dire que l'Etat ne s'est pas mêlé là-dedans de ce qui ne le regarde pas), Production et échanges selon les loi naturelles de la Commune Maison des peuples, Eco-nomie, Oikos-nomia... la confusion d'elle avec son Financement, totalement stérile par lui-même ; mais Châtré-Castrateur spirituellement puissant, en sacerdotale, sacrificielle Volonté caïnite d'Autorité universaliste et universelle, sans frontières, pour le Développement des peuples et leur anéantissement final, Amen Amen ; ce sera le Règne, la Puissance et la Gloire, de l'Esprit pur et toute la Chair humaine coupable enfin anéantie...

    Rodage de 6000 ans ce savoir-faire, de ce capital saintement sacrificiel ; n'essaye pas, Marianne, de l'imiter, tu serais battue sur toute la ligne. Ce n'est pas toi, par exemple, qui pourrait faire signer à un pape, le circonvenant comme jamais encore depuis saint Pierre le Capital n'avait réussi à en circonvenir un autant, signer dans une encyclique solennelle sur le Problème social et économique présent, que Caïn finalement, c'était quand même pas mal ; car c'est vraiment lui qui a lancé le développement des peuples, Populorum progressio, puisque c'est sa Famille qui a construit une ville, s'est adonnée à l'élevage, aux arts, notamment la musique, aux techniques, notamment la métallurgie ; et puis surtout, surtout, grande oeuvre de Caïn, c'est en même temps qu'on a commencé à invoquer le nom du Seigneur ; sur le Développement caïnite a pu germer la religion ! Vive Caïn, obéissez tous à sa succession, sacrificielle, sacerdotale, Amen, Amen, Alleluia, " donné à Rome, près de Saint-Pierre, le 30 décembre 1987, en la dixième année de mon pontificat. Joannes Paulus PP. II " (je dirai à plusieurs reprises au cours de cette encyclopédie ce que je pense de cette encyclique, stupéfiante absolument ; signée non du pape mais de son tampon).

 

A5 L'ANTECHRIST (titre du second livre de Karl Marx)

    Vous voulez l'Erreur-Terreur, cette fois non plus seulement de proportion française, comme 1793-94 (et jusqu'à maintenant, démocratiquement), mais européenne d'abord et toute la partie du Tiers-monde, qui vont dépendre de l'Europe puisque les USA c'est fini, puis très vite ensuite sa Victoire planétaire, génocidique et suicidaire cette fois, cette fois ? Alors très bien ; tant pis pour nous.

    Mais il ne sera pas dit que le dernier des Mohicans français, si je dois rester tout seul à le dire - je ne pense pas du tout rester tout seul - ne vous l'aura pas dit à temps : sans plus aucun espoir, du moins dans une première phase, d'être entendu de "l'Opinion publique", démocratique, donc de 99 % des français, déjà apocalyptiquement séduits, bien sûr ; mais par les quelques bouts de chromosomes, quant à eux 100%, qui resteront après nous et pour qu'ils puissent, une fois qu'il auront retrouvé un peu de Chair humaine naturelle tenant à peu près debout, avoirs quelques éléments (ces 104 fascicules seront certes pour eux très insuffisants), pour ne pas recommencer pour 6000 ans encore - car c'est à cette échelle qu'objectivement on est contraint, par les faits, d'analyser le phénomène global - notre Connerie universaliste et universelle, désormais du moins dans tout l'Occident "avancé" ; avancé dans la Connerie, déjà pratiquement généralisée. Je justifierai ce terme, pour mes lecteurs qui auraient encore un peu peur des mots, et prouverai qu'il doit être pris au sens sexuel féminoïde strict.

    Généralisation de la Connerie, grande. Femmes et hommes mentalement invertis, efféminés et même, bébés sur leur pots, pétant un Très saint Vent : le Saint-Esprit, puissant, pour les croyants, L'Esprit tout-puissant, pour les incroyants, c'est le même. "L'Antéchrist", nous disait déjà Marx il y a plus de 150 ans, titre de son second livre en économie politique, histoire, métaphysique, quand il l'a vu surgir en saint Hegel l'Idéaliste.

    Pour ma part, en homme de formation scientifique universitaire, en professeur de philo mais aussi d'à peu près toutes les autres disciplines de la préparation au bac, de la sixième à la terminale, durant la moitié de ma carrière, en journaliste à large éventail de spécialités, intensément sur le terrain international des faits durant l'autre moitié, surtout en organisateur de collectivités, nombreuses surtout dans le Tiers-monde et longuement dans plusieurs pays dits sous-développés, auparavant ou entre-temps en professeur de théologie, issu de la Faculté de théologie de Lyon qui n'est pas sans renom, en exégète professionnel des Écritures, mais d'abord et tout le temps en citoyen de la République française tout simplement, et ce titre me suffirait, voilà 44 ans de ma vie (1944, "la Libération", de l'Imposture) que je dis la même chose que Marx, à peu près en toutes choses ; voilà 23 ans - il y a une vaticination de Jérémie Cohen, avant la déportation à Babylone, qui s'intitule : "Voilà 23 ans que vous ne voulez pas comprendre ce que je vous dis : que le Capital va vous tuer" - 23 ans que j'ajoute à la parole et l'action, sans les cesser, l'écrit public, dans des milliers d'articles de presse, que de grands quotidiens parisiens ou quantité de magazines ou revues spécialisées ont très amplement publiés, et dans plus de 100 livres proprement dits (avant les 104 de cette encyclopédie), sinon tous diffusés dans le grand public au moins très largement répandus, auprès des responsables culturels, économiques, politiques ; ou bien encore dans des centaines de billets pour la presse, de 5, 10 ou 20 lignes, billets que les amoureux de l'information sur le verso des timbres-poste ne sauraient donc m'apprendre à faire aujourd'hui, si c'était cela la nécessité, mais ça ne l'est plus ; tout cela pour prouver la même chose que Marx avait vu venir de loin : l'idée est là, donc l'Antéchrist est parmi nous. La Réalité, la Chair humaine, déjà, est condamnée à mort.

    Personne, on peut en avertir Aaron Lévy Lustiger, prochain pape, ne m'empêchera, ce que j'ai toujours fait et continuerai, de crier sur les toits, en chrétien : que dans à peu près tout ce qu'il a dit et fait, Marx a eu raison ; mais particulièrement quand il a dénoncé l'Antéchrist se réveillant, dans "l'idéalisme allemand", bien plus français qu'allemand aujourd'hui ; et que c'est vous qui avez tort si vous vous permettez de substituer à son réalisme votre Saint-Esprit d'Imposture, simplement.

 

A6 LEVY-VATICAN. JUDAH-VATICAN. LE SACERDOCE ? OU LA JUSTICE ?

    Erreur-Horreur, Erreur-Terreur, signe d'Apocalypse, que les encycliques qui sortent désormais du Vatican d'Aaron, sacerdotal, sacrificiel, hautement spirituel, contre Moïse ; idéalisme pur, antérieurement de Lévy, contre Judah, à l'origine des 13 tribus d'Israël ; Judah portant la simple prêtrise, c'est-à-dire l'Ancienneté de la Connaissance, pour le correct pilotage de tout son peuple, par lui. Peuple leader, de toute l'Humanité. Je n'admets pas que les Lévites du Capital prétendent démocratiquement qu'il n'y a pas de peuple leader ; c'est une imposture ; les Lévites de Moïse, Lévites de la Chair humaine, Lévites du Travail, n'ont jamais admis cela irresponsable, que les premiers disaient déjà quand ils se faisaient naturaliser chaldéens, contre-Nature, contre naissance, dans leurs saintes banques de Babylone. Judah initié à la Vérité, et son fils David, son fils Salomon, son fils Jésus-Christ, le successeur de celui-ci saint Pierre ; et aujourd'hui Judah-Vatican, encerclé, qui n'en peut plus, totalement estomaqué devant Lévy-Vatican, sacerdotal, sacrificiel, dirigeant toutes choses, avec la puissance du Saint-Esprit inverti et le Très saint Capital. Mais tout-à-fait à l'origine, finalement, Caïn le Sacrificateur, contre non seulement Abel qui n'a jamais tué pour Dieu un seul agneau, a simplement, lui, été sacrifié ; mais plus fondamentalement encore Caïn contre Adam-et-Eve, ses père-et-mère et les nôtres à tous, qui étaient rétrogrades avec leur Trdition, n'assuraient pas bien le Développement des peuples, à son avis. Caïn, le premier Oedipien fondamental ; mais c'est Lévy le réinventeur de son Sacerdoce sacrificiel, et simultanément de son Capital, généreux, pour le Progrès des peuples, ensuite à l'origine du peuple d'Israël lui-même. Et Jacques-Israel le père des 13 tribus a maudit Lévy en mourrant ; pourquoi ? Parce que " de son père et de sa mère il a dit : Je n'ai pas vu ; de ses frères il a dit : Je ne les connais pas " mais aussi parce qu'il a " tué des hommes et châtré des taureaux ", d'or évidemment ; il en avait institué, enseignes très douces, très généreuses, de ses saintes Banques, sur "toute colline élevée", où tout le peuple devait apporter, avec Solidarité, le saint impôt, pour le Péché de la Chair ; et lui, généreux et puissant, ayant rendu son culte sacrificiel au Très saint Dieu Travail-des-autres, dirigeait avec puissance tout le Travail des tribus de ses frères et sœurs, et autant que possible de toutes les ethnies étrangères qu'il pouvait, y commanditant généreusement à son Idée, grande, les grandes entreprises, des N'importe qui de son choix, démocratiquement, de façon personnaliste, pour la Solidarité des peuples et leur Développement, sans frontières... Qui pourra au moins un peu restreindre ce Rayage, après ma mort, se demandait le père du peuple, Israël ? Judah seul, parmi mes fils. Il a fait en mourant Judah chef du peuple ; et Moïse lui-même, qui était de Lévy, 400 ans plus tard, s'est appuyé sur ce fait, dans toute son action, face à son frère aîné Aaron le super-Lévite, le grand-Sacrificateur : " Judah est un lion, il est une lionne ; il se couche, qui le fera lever ? Il se lève, qui le fera coucher ? Le bâton du pilotage est entre ses jambes, jusqu'à ce que vienne Celui à qui il appartient ; à lui s'islamiseront les peuples..."

    Ces choses ne changeront pas, ne changent pas. Ce sont elles qui seules permettent de comprendre un petit peu les choses de plus en plus étranges qui se passent au Vatican et dans l'épiscopat français : la lutte à mort, la Lutte finale, cette fois ; très douce, à coups très mouchetés,  et très en secret, comme on doit le faire en famille ; personne ne pourra jamais faire que les Aaron ne soient pas LA SAINTE FAMILLE : il a écrit un livre sous ce titre Marx, aussi ; son premier livre, les premières choses en premier, était d'ailleurs intitulé : "A propos de la Question juive".

    Qu'on ne s'attende pas à ce que j'élude, dans cette 'encyclopédie de la Colère et pour la Reconstruction' la Question Juive, m'en tenant à son sujet à une saint prudence. Nous la rencontrerons à peu près dans chacun des 104 fascicules, tout simplement parce qu'elle existe, et qu'elle existe comme centrale en toutes choses. Cette 'encyclopédie' n'est pas l'études de saintes idées, mais l'étude de la Réalité ; et dans la Réalité, entre l'atome et la galaxie, il y a la Chair humaine de tout ce globe ; et dans la Chair humaine il y a les juifs ; oui ou non ? Il y a premièrement les Juifs, puisqu'ils sont partout, sont même la seule ethnie du monde à être absolument partout ; et quand ils ne sont pas quelque part physiquement, ils y sont par l'Esprit, voire par le Saint-Esprit, déterminant en premier tout ce qui se passe dans la société concernée ; serait-ce la société des pingouins du Pôle Sud ou celle des ours blancs du Pôle Nord, ou de leurs frères bruns en assez bons rapports de frontières avec eux, la moitié de l'année dans la nuit du Cercle polaire ; et qui ont un Marché commun avec les blancs, échangeant le droit d'asile sur la Banquise avec les boites de produits très bien conditionnés qu'ils trouvent dans nos super-marchés du Grand Nord, dont ils font facilement sauter de nuit les rideaux de fer, d'un petit geste de la main gauche puisqu'ils sont tous gauchers ; ils apportent donc aux blancs de la viande de l'Argentine ou des céréales du Sud-Est asiatique, dans un grand échange sans frontières, qui pose de sérieux problèmes à la comptabilité juive de ces villes du Grand Nord, aussi bien en Finlande qu'au Canada et dans tout le Grand Nord libre et démocratique, évidemment.

    Curieux d'ailleurs : nous rencontrons beaucoup de Gitans en Camargue, vers les Saintes-Maries-de-la-Mer, mais il y en a aussi, allié aux ours bruns venus de la forêt soviétique, et qui circulent avec eux pacifiquement derrière leurs roulottes, dans la nuit de la moitié de l'année du nord finlandais.

    J'ai été impliqué récemment dans une affaire étonnante d'héritage, d'un journaliste russe carélien célèbre, l'homme qui a brouillé savamment tout le renseignement allemand de telle sorte que les nazis ont perdu la bataille de Moscou, à la distance comme qui dirait du Bois de Vincennes pour une bataille de Paris ; les Gitans et les ours bruns se sont emparés après sa mort de ses exceptionnelles collections de films de guerre et photos de presse et de tous ses manuscrits, dans la cabane finlandaise au-delà du Cercle polaire où il a passé avec deux chiens la seconde moitié de sa vie.

    Mais Gitans et ours bruns circulent dans ces régions sans frontières avec leur chair à nourrir, fort difficilement ; ils ne sont pas des idées sur pattes, transportant par-dessus leurs frontières la grande Idée pour le Développement des peuples, universaliste et universelle, le Capital.

    L'influence juive étant absolument partout sur ce globe, fait absolument normal puisque les juifs sont le peuple leader, on est bien obligé de distinguer radicalement Juifs du Travail humain et Juifs du Capital, juifs de la Chair et Juifs de l'Esprit, et même du Saint-Esprit. Je donnerai dès le début du fascicule 1 une information-clé sur l'œuvre, grande, puissante, de leur Saint-Esprit par le Concile Vatican II. Et je souhaiterais que personne n'essaie de m'apprendre celui-ci, puisque je reste actuellement, à mon plus grand déplaisir, de façon paradoxale mais dont toutes les preuves, très graves, sont faciles à fournir, le seul humain de cette planète capable de dire, si on me le demande, ce qui s'est exactement passé dans le Concile de Vatican II, tel jour, à telle heure, au choix ; ce que le pape Jean-Paul II lui-même ne sait pas : membre de l'Assemblée historique et l'un de ses plus fréquents intervenants, il ne disposait pas des moyens excellents mis à disposition par la presse professionnelle internationale pour pouvoir recenser, tous les jours, tout le détail des choses, dans une Assemblée délibérative, et non consultative, de 2300 membres siégeants, en moyenne ; je ne suis même pas sûr qu'il ait encore les éléments pour se souvenir de ce que lui-même a déclaré, dans telle ou telle de ses interventions ; tandis que je peux le lui dire, mot pour mot, par un simple regard sur mes archives à la date.

    Il ne saurait se servir valablement pour cela des comptes-rendus officiels quotidiens de l'Ufficio Stampa du Vatican : ils étaient censurés, soigneusement ; il ne saurait se servir non plus des archives officielles secrètes : elles sont toutes fausses, étant constituées du dépôt au secrétariat général de l'Assemblée des intentions de déclarations, dépôt fait 15 jours, puis 5 jours avant de les faire ; or, pour pouvoir obtenir la parole, l'intervenant déposait un texte tout-à-fait anodin, généralement ; c'était tout-à-fait autre chose qu'il disait dans l'Assemblée, quand enfin il pouvait y ouvrir la bouche. Enfin, on ne saurait demander à aucun de mes 2500 collègues de la presse internationale accréditées, russes compris par saints catholiques polonais interposés, chinois compris par saints prêtres persécutés interposés - Mao suivait personnellement le Concile, par leur intermédiaire - de fournir chacun autre chose que sa vue personnelle et en gros du déroulement de l'Assemblée, pour son article quotidien ou hebdomadaire à faire ; je me trouvais être, à mon plus grand déplaisir encore une fois, le seul journaliste du monde à devoir fournir, le portant tous les matins moi-même au départ du courrier-avion de 4 heures, un dossier de la totalité, et mot pour mot autant que possible, des interventions dans la séance de la veille, plus toutes les informations possibles sur les évènements de couloirs et les dessous des choses.

    L'un des nombreux organes de presse pour lesquels je travaillais m'a même, un temps, adjoint un espion professionnel proprement dit, ancien chef du deuxième bureau de l'Armée Française pour la Cité du Vatican, disposant encore de tout son réseau d'informateurs parmi les gardes suisses, les gardes nobles, les valets de chambres des cardinaux et du pape lui-même, etc ; je savais donc tous les jours qui Paul VI, entre autres personnalités faisant ce Concile, avait reçu secrètement, quelle grande vedette italienne de cinéma avait à 14h32 par exemple, franchi derrière les rideaux tirés de sa Mercedes les grilles du jardin de tel cardinal, pour lui apporter telle somme énorme pour ses oeuvres, etc, etc, ... autrement dit toutes choses impubliables, mais pas toujours inutiles pour ma compréhension de celles qui l'étaient.

    Et évidemment je suis bien obligé de dire, parce que simplement ce qui est est et ce qui n'est pas n'est pas, que l'énorme Manipulation, quotidienne sur ses 4 ans, du Concile de l'Église, n'était que Lévitique juive du Capital sans frontières, Sacerdoce croyant et sacerdoce athée de Lévy, de toutes façons pour la Solidarité sans frontières, du Très saint Capital, " à perpétuité ". Je n'ai vu absolument personne d'autre, et surtout pas Lévy-Moïse, Lévy de la Chair humaine, Lévy du Travail humain sur ce globe, avoir les moyens et le rodage d'habitude nécessaires pour cela ; pour la simple raison qu'il ne saurait y penser. Raison nécessaire et suffisante.

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(1) Tout gynécologue sérieux admet possible le phénomène exceptionnel : le stock d'ovules d'une femme est à peine entamé à la ménopose ; il reste considérable encore à sa mort, serait-ce à 120 ans, capital vital à peine exploité. [retour au texte]

(2) Isaac = Elle a ri. [retour au texte]

 

FIN DU CHAPITRE 1er

 

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